Bibliothèques de Québec
50 employés temporaires congédiés
Première publication 6 mai 2013 à 17h35
Crédit photo : Archives
Par Kathryne Lamontagne | Agence QMI
La Ville de Québec unifie et transfère la gestion de l'ensemble de ses bibliothèques à l'Institut Canadien de Québec, congédiant du même coup 50 employés.
L'annonce a été faite en début d'après-midi par la conseillère Julie Lemieux, en compagnie de la présidente du conseil d'administration de l'ICQ. Après dix ans de gestion partagée, le service des bibliothèques de la Ville fusionnera officiellement le 1er juillet. Une décision qui permettra d'augmenter «l'efficacité et l'efficience» du service, selon Mme Lemieux.
Sur les 125 travailleurs actuels, les 75 permanents conserveront leurs conditions actuelles, alors que quatre autres seront replacés à l'interne. Les 50 temporaires seront mis à pied le 30 juin prochain. Ces derniers pourront toutefois être réembauchés selon les besoins en faisant parvenir leur curriculum vitae à l'ICQ.
Une situation immédiatement dénoncée par le président du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, qui a été mis au courant de la situation jeudi dernier.
«Ça ne tient pas la route cette histoire-là. Il y a des gens qui pleuraient ce matin», a dénoncé Jean Gagnon, qui compte bien prendre des recours juridiques pour contester cette décision.
«C'est souvent des gens qui faisaient entre 5 et 20 heures par semaine. Ce n'est pas des gens qui gagnaient une fortune là-dedans. Et là on leur dit qu'ils n'ont plus de jobs. Si l'Institut canadien veut bien vous réembaucher, tant mieux pour vous. Sinon, tant pis. Il faut que tu réappliques sur ton propre poste!», a-t-il déploré.
L'annonce a été faite en début d'après-midi par la conseillère Julie Lemieux, en compagnie de la présidente du conseil d'administration de l'ICQ. Après dix ans de gestion partagée, le service des bibliothèques de la Ville fusionnera officiellement le 1er juillet. Une décision qui permettra d'augmenter «l'efficacité et l'efficience» du service, selon Mme Lemieux.
Sur les 125 travailleurs actuels, les 75 permanents conserveront leurs conditions actuelles, alors que quatre autres seront replacés à l'interne. Les 50 temporaires seront mis à pied le 30 juin prochain. Ces derniers pourront toutefois être réembauchés selon les besoins en faisant parvenir leur curriculum vitae à l'ICQ.
Une situation immédiatement dénoncée par le président du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, qui a été mis au courant de la situation jeudi dernier.
«Ça ne tient pas la route cette histoire-là. Il y a des gens qui pleuraient ce matin», a dénoncé Jean Gagnon, qui compte bien prendre des recours juridiques pour contester cette décision.
«C'est souvent des gens qui faisaient entre 5 et 20 heures par semaine. Ce n'est pas des gens qui gagnaient une fortune là-dedans. Et là on leur dit qu'ils n'ont plus de jobs. Si l'Institut canadien veut bien vous réembaucher, tant mieux pour vous. Sinon, tant pis. Il faut que tu réappliques sur ton propre poste!», a-t-il déploré.
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