Centre hospitalier de Beauce-Etchemins
Mortes à la suite d'une amygdalectomie
Première publication 22 mai 2013 à 13h09
TVA Nouvelles
L'équipe de JE a appris que deux fillettes qui avaient été opérées pour une ablation des amygdales au Centre hospitalier de Beauce-Etchemins, à Saint-Georges, sont mortes de complications.
Laurie Boulanger, 5 ans, est décédée en février 2012 et Maïka Patry, 4 ans, est morte le 5 mai dernier. Elles avaient été opérées par la même médecin.
Un troisième enfant, opéré au même hôpital, aurait eu des complications graves.
Laurie Boulanger, morte en février 2012 après une amygdalectomie (Photo: courtoisie)
La petite Laurie avait 4 ans lorsqu'elle s'est fait enlever les amygdales par mesure préventive.
«Tout ce qui nous reste de notre fille c'est ça... c'est des photos! J'avais rencontré la médecin pour savoir s'il y avait des risques elle m'a dit que les risques étaient minimes, que c'était une opération banale», de dire Lucie Gagné, la mère de l'enfant.
Le 11 février 2012 soit neuf jours après l'opération l'état de Laurie ne s'améliore toujours pas. Puis, le pire survient:
«Elle était assise sur moi et en voulant se lever c'est là que l'hémorragie a commencé» raconte Mme Gagné.
«Ça se faisait tellement vite. C'était une grosse hémorragie. Il n'y avait vraiment rien à faire. Je l'ai vue virer les yeux à l'envers et à un moment donné, elle partait», ajoute Martin Boulanger, le père de la fillette.
Quinze mois après le décès de leur fille, Lucie Gagné et Martin Boulanger tentent toujours d'obtenir des réponses.
«On ne veut pas que d'autres parents vivent ça. Malheureusement, il y a d'autres parents qui vivent la même chose que nous autres», déplore M. Boulanger.
Maïka Patry, morte il y a deux semaines après une amygdalectomie (Photo: courtoisie)
Le pire, c'est que leur plus grande crainte s'est concrétisée il y a deux semaines quand une autre petite fille, Maïka Patry, 4 ans, a perdu la vie dans les mêmes circonstances.
«On comprend la peine que doivent vivre ces parents-là et on se dit que le fait que ça arrive encore et que ce soir le même médecin, ce n'est pas normal. Il faut faire quelque chose», s'exclame Mme Gagné.
Ni l'hôpital ni le Collège des médecins n'ont voulu commenter le dossier et préciser si une enquête est en cours.
Le nom de la médecin qui a pratiqué ces amygdalectomies est toujours au tableau du Collège des médecins et aucune limitation d'exercice n'apparaît à son dossier.
Laurie Boulanger, 5 ans, est décédée en février 2012 et Maïka Patry, 4 ans, est morte le 5 mai dernier. Elles avaient été opérées par la même médecin.
Un troisième enfant, opéré au même hôpital, aurait eu des complications graves.
La petite Laurie avait 4 ans lorsqu'elle s'est fait enlever les amygdales par mesure préventive.
«Tout ce qui nous reste de notre fille c'est ça... c'est des photos! J'avais rencontré la médecin pour savoir s'il y avait des risques elle m'a dit que les risques étaient minimes, que c'était une opération banale», de dire Lucie Gagné, la mère de l'enfant.
Le 11 février 2012 soit neuf jours après l'opération l'état de Laurie ne s'améliore toujours pas. Puis, le pire survient:
«Elle était assise sur moi et en voulant se lever c'est là que l'hémorragie a commencé» raconte Mme Gagné.
«Ça se faisait tellement vite. C'était une grosse hémorragie. Il n'y avait vraiment rien à faire. Je l'ai vue virer les yeux à l'envers et à un moment donné, elle partait», ajoute Martin Boulanger, le père de la fillette.
Quinze mois après le décès de leur fille, Lucie Gagné et Martin Boulanger tentent toujours d'obtenir des réponses.
«On ne veut pas que d'autres parents vivent ça. Malheureusement, il y a d'autres parents qui vivent la même chose que nous autres», déplore M. Boulanger.
Le pire, c'est que leur plus grande crainte s'est concrétisée il y a deux semaines quand une autre petite fille, Maïka Patry, 4 ans, a perdu la vie dans les mêmes circonstances.
«On comprend la peine que doivent vivre ces parents-là et on se dit que le fait que ça arrive encore et que ce soir le même médecin, ce n'est pas normal. Il faut faire quelque chose», s'exclame Mme Gagné.
Ni l'hôpital ni le Collège des médecins n'ont voulu commenter le dossier et préciser si une enquête est en cours.
Le nom de la médecin qui a pratiqué ces amygdalectomies est toujours au tableau du Collège des médecins et aucune limitation d'exercice n'apparaît à son dossier.
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