Groupes environnementaux
«Ils vont faire mourir des collectivités»
Première publication 22 mai 2013 à 11h27
Crédit photo : Archives Agence QMI
Le maire de Senneterre en Abitibi-Témiscamingue, Jean-Maurice Matte.
Par Guy Champoux | Agence QMI
La position des groupes environnementaux vis-à-vis de la compagnie Produits Forestiers Résolu inquiète le maire de Senneterre, en Abitibi-Témiscamingue. Il les trouve de plus en plus «difficiles à les satisfaire».
«On veut plus de certification de nos compagnies forestières et quand ça se fait, ils ne sont pas contents, a dit Jean-Maurice Matte.. Ils travaillent sur des territoires à protéger et en demandent toujours plus. Ils veulent que les compagnies forestières protègent des espèces vulnérables, ils le font et ils en veulent plus.»
«L'exemple que Greenpeace veut faire à travers la planète avec Résolu, ça va faire mourir des collectivités en Abitibi en Abitibi et au Lac-Saint-Jean», a-t-il ajouté.
Il est plutôt louangeur envers cette entreprise. «Elle a été hyper collaboratrice dans ce dossier-là et on continue à en faire un exemple. Jusqu'au peuvent aller ces gens-là pour satisfaire Greenpeace, je ne le sais plus», a-t-il ajouté, d'un air dépité.
Il a lancé un appel bien senti à Québec. «Il faut que gouvernement mette ses culottes, car c'est la possibilité forestière qui baisse, des usines qui ferment, des travailleurs sans emploi et ce sont des municipalités au complet qui devront avoir recours à l'assurance-emploi, a-t-il dit. Il va falloir qu'il y ait un équilibre entre les besoins environnementaux et économiques. La situation va être encore pire au Lac St-Jean que chez nous.»
«On veut plus de certification de nos compagnies forestières et quand ça se fait, ils ne sont pas contents, a dit Jean-Maurice Matte.. Ils travaillent sur des territoires à protéger et en demandent toujours plus. Ils veulent que les compagnies forestières protègent des espèces vulnérables, ils le font et ils en veulent plus.»
«L'exemple que Greenpeace veut faire à travers la planète avec Résolu, ça va faire mourir des collectivités en Abitibi en Abitibi et au Lac-Saint-Jean», a-t-il ajouté.
Il est plutôt louangeur envers cette entreprise. «Elle a été hyper collaboratrice dans ce dossier-là et on continue à en faire un exemple. Jusqu'au peuvent aller ces gens-là pour satisfaire Greenpeace, je ne le sais plus», a-t-il ajouté, d'un air dépité.
Il a lancé un appel bien senti à Québec. «Il faut que gouvernement mette ses culottes, car c'est la possibilité forestière qui baisse, des usines qui ferment, des travailleurs sans emploi et ce sont des municipalités au complet qui devront avoir recours à l'assurance-emploi, a-t-il dit. Il va falloir qu'il y ait un équilibre entre les besoins environnementaux et économiques. La situation va être encore pire au Lac St-Jean que chez nous.»
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