Ménages canadiens
Peu préoccupés par leur richesse
Première publication 22 mai 2013 à 15h30
Crédit photo : gracieuseté
Les Canadiens portent peu attention à la richesse qu'ils ont accumulée
Agence QMI
Les Canadiens portent peu attention à la richesse qu'ils ont accumulée et cela pourrait leur jouer de vilains tours.
Un rapport de recherche publié mercredi par l'Association des comptables généraux accrédités du Canada (CGA-Canada) conclut que les ménages canadiens pourraient être moins riches qu'ils ne le pensent.
Car non seulement de nombreux ménages semblent satisfaits de leur patrimoine, plus de la moitié d'entre eux indiquent avoir calculé la valeur de leur richesse pour la dernière fois il y a plus d'un an, voire jamais, ou ne plus savoir quand ils l'ont fait.
«Ils risquent donc de ne pas ajuster en conséquence leurs comportements relatifs à l'épargne, à l'emprunt et aux placements», a affirmé le président et chef de la direction de CGA-Canada, Anthony Ariganello.
Une proportion de 29 % des ménages canadiens indique aussi ne posséder aucune richesse. Seulement trois ménages sur dix estiment que l'accumulation de la richesse revêt une grande importance pour eux.
Et parmi les Canadiens qui accumulent de la richesse, une majorité écrasante, soit 80 %, indique qu'ils pourraient l'utiliser, au moins en partie, au cours des trois prochaines années.
Lorsqu'ils disposent de fonds supplémentaires, les ménages sont ainsi plus susceptibles d'affecter ces fonds à la consommation qu'à l'accumulation de la richesse.
Selon Rock Lefebvre, coauteur du Rapport et vice-président, Recherche et normalisation à CGA-Canada, les Canadiens se privent d'une occasion en or d'accroître leur sécurité financière en ne remboursant pas plus rapidement leur prêt hypothécaire.
«Les ménages ne semblent pas se rendre compte que même s'il est possible d'étaler le paiement d'une maison sur 25 ans, ce n'est ni une obligation ni une nécessité. Si l'on faisait une comparaison avec les cartes de crédit, cette possibilité équivaudrait à ne s'acquitter que du paiement minimum», a-t-il soutenu.
Un rapport de recherche publié mercredi par l'Association des comptables généraux accrédités du Canada (CGA-Canada) conclut que les ménages canadiens pourraient être moins riches qu'ils ne le pensent.
Car non seulement de nombreux ménages semblent satisfaits de leur patrimoine, plus de la moitié d'entre eux indiquent avoir calculé la valeur de leur richesse pour la dernière fois il y a plus d'un an, voire jamais, ou ne plus savoir quand ils l'ont fait.
«Ils risquent donc de ne pas ajuster en conséquence leurs comportements relatifs à l'épargne, à l'emprunt et aux placements», a affirmé le président et chef de la direction de CGA-Canada, Anthony Ariganello.
Une proportion de 29 % des ménages canadiens indique aussi ne posséder aucune richesse. Seulement trois ménages sur dix estiment que l'accumulation de la richesse revêt une grande importance pour eux.
Et parmi les Canadiens qui accumulent de la richesse, une majorité écrasante, soit 80 %, indique qu'ils pourraient l'utiliser, au moins en partie, au cours des trois prochaines années.
Lorsqu'ils disposent de fonds supplémentaires, les ménages sont ainsi plus susceptibles d'affecter ces fonds à la consommation qu'à l'accumulation de la richesse.
Selon Rock Lefebvre, coauteur du Rapport et vice-président, Recherche et normalisation à CGA-Canada, les Canadiens se privent d'une occasion en or d'accroître leur sécurité financière en ne remboursant pas plus rapidement leur prêt hypothécaire.
«Les ménages ne semblent pas se rendre compte que même s'il est possible d'étaler le paiement d'une maison sur 25 ans, ce n'est ni une obligation ni une nécessité. Si l'on faisait une comparaison avec les cartes de crédit, cette possibilité équivaudrait à ne s'acquitter que du paiement minimum», a-t-il soutenu.
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