Fontaines et abreuvoirs publics à Québec
Rien à craindre pour la qualité de l'eau
Première publication 22 mai 2013 à 11h48
TVA Nouvelles
Y a-t-il un risque à consommer l'eau des fontaines et abreuvoirs publics?
En cette ère d'eau embouteillée, TVA Nouvelles a fait analyser l'eau de trois fontaines:
L'abreuvoir à chevaux de la rue Taché (TVA Nouvelles)
Conclusion: aucune bactérie. Pas de coliformes totaux, pas de colonies atypiques, pas d'entérocoques, pas de bactérie E Coli.
Partout, l'eau est partout parfaitement propre à la consommation humaine selon les normes du ministère de l'Environnement. Même à l'abreuvoir à chevaux. Pas vraiment étonnant puisqu'on parle d'eau qui provient des aqueducs des deux villes.
(TVA Nouvelles)
«Au printemps, à la fonte des neiges, il y a beaucoup d'eau. En prévention, souvent les villes vont mettre un peu plus de chlore», explique Michel Charest, directeur de Laboratoires Environex.
Bémol: en période de canicule, les résultats d'analyse pourraient être différents.
Parfois, c'est difficile de chlorer. À cause de la chaleur, il y a beaucoup d'évaporation. Il y a des bactéries qui peuvent apparaître», ajoute M. Charest.
(TVA Nouvelles)
Conseil d'expert: par précaution, il est alors préférable de s'abreuver aux fontaines les plus achalandées.
«L'eau circule beaucoup, alors, le chlore fait son travail. L'eau ne stagne pas, alors, le risque d'avoir des bactéries est très faible.»
En cette ère d'eau embouteillée, TVA Nouvelles a fait analyser l'eau de trois fontaines:
- la première, au pied de la côte-à-Gignac, sur la promenade Samuel-de-Champlain,
- la deuxième, au parc Jeanne-d'Arc, sur les Plaines d'Abraham,
- la troisième au parc Champigny, à Lévis.
Conclusion: aucune bactérie. Pas de coliformes totaux, pas de colonies atypiques, pas d'entérocoques, pas de bactérie E Coli.
Partout, l'eau est partout parfaitement propre à la consommation humaine selon les normes du ministère de l'Environnement. Même à l'abreuvoir à chevaux. Pas vraiment étonnant puisqu'on parle d'eau qui provient des aqueducs des deux villes.
«Au printemps, à la fonte des neiges, il y a beaucoup d'eau. En prévention, souvent les villes vont mettre un peu plus de chlore», explique Michel Charest, directeur de Laboratoires Environex.
Bémol: en période de canicule, les résultats d'analyse pourraient être différents.
Parfois, c'est difficile de chlorer. À cause de la chaleur, il y a beaucoup d'évaporation. Il y a des bactéries qui peuvent apparaître», ajoute M. Charest.
Conseil d'expert: par précaution, il est alors préférable de s'abreuver aux fontaines les plus achalandées.
«L'eau circule beaucoup, alors, le chlore fait son travail. L'eau ne stagne pas, alors, le risque d'avoir des bactéries est très faible.»
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire