Société de sauvetage au Québec
Lancement des cours de natation au primaire
Première publication 3 mai 2013 à 07h35
Crédit photo : Capture d'écran TVA Nouvelles
Par Lydia Labbé-Roy | Agence QMI
La Société de sauvetage au Québec a fait ressurgir un dossier qui semble avoir été oublié lors des dernières élections provinciales, en annonçant jeudi la mise en place d'un projet-pilote de cours de natation dans 10 écoles primaires de l'Île de Montréal.«L'année dernière, la ministre de l'Éducation, Mme Courchesne, s'était dite ouverte à implanter des cours de natation au primaire dès l'année scolaire 2012-2013, a indiqué le directeur général de la Société de sauvetage au Québec, Raynald Hawkins. Cependant, Mme Malavoy n'a pu faire de suivi dans le dossier à cause des compressions budgétaires.»
Malgré le manque d'appui du ministère, la société de sauvetage a tout de même décidé de lancer le projet. «Il y a un défi important, a cependant mentionné M. Hawkins, c'est de trouver les 2 millions $ par année que coûte le projet.»
Les frais sont engendrés par le coût de location des installations aquatiques, les frais liés au transport des élèves entre l'école et les piscines et le salaire des moniteurs.
Afin d'avoir les fonds nécessaires pour lancer le projet-pilote, la Société de sauvetage au Québec s'est associée à d'autres organismes, dont les commissions scolaires de Montréal et Marguerite-Bourgeoys. «Les YMCA et l'Association sportive et communautaire du Centre-Sud prennent à leur frais les heures de monitorat à la piscine. Les centres aquatiques, quant à eux, donnent accès à leurs installations», a expliqué M. Hawkins.
Le programme «Nager pour survivre» fait déjà ses preuves dans les autres provinces canadiennes. Cependant, il est difficile de calculer son impact réel sur les noyades.
«La corrélation est difficile à faire parce que peu de parents nous appellent pour nous dire que le programme a sauvé la vie de leur enfant, reconnaît le directeur.
On peut tout de même dire que, de façon globale, le nombre de noyades a diminué et que ça fait bouger les enfants.»
S'adressant aux élèves de la 3e année du primaire, le programme vise à développer trois habiletés en piscine, en plus de donner des leçons théoriques sur la sécurité aquatique. Les enfants apprennent ainsi à s'orienter lorsqu'ils tombent en eau profonde, à nager sur place pendant une minute et à se déplacer sur 50 mètres.
La porte-parole du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), Esther Chouinard, a indiqué que «l'application du programme «Nager pour survivre» appelle la collaboration d'autres partenaires avec lesquels le MELS souhaite examiner la situation dans les prochains mois.»
Malgré le manque d'appui du ministère, la société de sauvetage a tout de même décidé de lancer le projet. «Il y a un défi important, a cependant mentionné M. Hawkins, c'est de trouver les 2 millions $ par année que coûte le projet.»
Les frais sont engendrés par le coût de location des installations aquatiques, les frais liés au transport des élèves entre l'école et les piscines et le salaire des moniteurs.
Afin d'avoir les fonds nécessaires pour lancer le projet-pilote, la Société de sauvetage au Québec s'est associée à d'autres organismes, dont les commissions scolaires de Montréal et Marguerite-Bourgeoys. «Les YMCA et l'Association sportive et communautaire du Centre-Sud prennent à leur frais les heures de monitorat à la piscine. Les centres aquatiques, quant à eux, donnent accès à leurs installations», a expliqué M. Hawkins.
Un programme déjà éprouvé
Le programme «Nager pour survivre» fait déjà ses preuves dans les autres provinces canadiennes. Cependant, il est difficile de calculer son impact réel sur les noyades.
«La corrélation est difficile à faire parce que peu de parents nous appellent pour nous dire que le programme a sauvé la vie de leur enfant, reconnaît le directeur.
On peut tout de même dire que, de façon globale, le nombre de noyades a diminué et que ça fait bouger les enfants.»
S'adressant aux élèves de la 3e année du primaire, le programme vise à développer trois habiletés en piscine, en plus de donner des leçons théoriques sur la sécurité aquatique. Les enfants apprennent ainsi à s'orienter lorsqu'ils tombent en eau profonde, à nager sur place pendant une minute et à se déplacer sur 50 mètres.
La porte-parole du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), Esther Chouinard, a indiqué que «l'application du programme «Nager pour survivre» appelle la collaboration d'autres partenaires avec lesquels le MELS souhaite examiner la situation dans les prochains mois.»
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