États-Unis
Tir réussi pour le premier pistolet 3D
Première publication 6 mai 2013 à 22h58
Crédit photo : gracieuseté, YouTube
Agence QMI
Dans une vidéo diffusée sur YouTube, le créateur du premier pistolet de plastique issu de l'impression 3D au monde, Cody Wilson, 25 ans, montre sa création, baptisée «the Liberator».
L'étudiant en Droit de l'Université du Texas a travaillé pendant trois ans à créer les codes nécessaires à son impression. Il a également réussi à créer un chargeur d'AK-47 imprimable en 3D.
Cody Wilson se décrit lui-même comme un cryptoanarchiste, soit un membre de collectifs virtuels fondés par des cracks informatiques dans le but de protéger leur vie privée et leur liberté politique.
Il compte mettre en vente des «Liberator» par le biais de sa propre compagnie, «Defense Distributed».
(Crédit vidéo: YouTube) L'étudiant a indiqué que son but premier est de mettre en lumière l'inutilité des mesures de contrôle des armes à feu, puisque les Américains peuvent désormais imprimer leurs armes pièce par pièce.
«Il y a des États partout à travers le monde qui nous disent qu'on ne peut pas posséder une arme, mais cela n'est plus vrai désormais, a dit l'étudiant en entrevue à la télévision britannique. Je vois l'émergence d'un monde dans lequel la technologie nous permet de posséder tout ce que l'on veut. Cela ne dépend plus désormais des acteurs politiques.»
Il est légal aux États-Unis d'imprimer une arme a feu, sauf les modèles régis par l'Acte national des armes à feu («National Firearms Act»), dont les mitrailleuses, et si cela n'est pas en vue d'un usage personnel.
Un membre du Congrès américain, Steve Israel, réclame l'interdiction des armes à feu issues de l'impression 3D.
L'étudiant en Droit de l'Université du Texas a travaillé pendant trois ans à créer les codes nécessaires à son impression. Il a également réussi à créer un chargeur d'AK-47 imprimable en 3D.
Cody Wilson se décrit lui-même comme un cryptoanarchiste, soit un membre de collectifs virtuels fondés par des cracks informatiques dans le but de protéger leur vie privée et leur liberté politique.
Il compte mettre en vente des «Liberator» par le biais de sa propre compagnie, «Defense Distributed».
(Crédit vidéo: YouTube) L'étudiant a indiqué que son but premier est de mettre en lumière l'inutilité des mesures de contrôle des armes à feu, puisque les Américains peuvent désormais imprimer leurs armes pièce par pièce.
«Il y a des États partout à travers le monde qui nous disent qu'on ne peut pas posséder une arme, mais cela n'est plus vrai désormais, a dit l'étudiant en entrevue à la télévision britannique. Je vois l'émergence d'un monde dans lequel la technologie nous permet de posséder tout ce que l'on veut. Cela ne dépend plus désormais des acteurs politiques.»
Il est légal aux États-Unis d'imprimer une arme a feu, sauf les modèles régis par l'Acte national des armes à feu («National Firearms Act»), dont les mitrailleuses, et si cela n'est pas en vue d'un usage personnel.
Un membre du Congrès américain, Steve Israel, réclame l'interdiction des armes à feu issues de l'impression 3D.
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