Légionellose
Les victimes laissées pour compte?
Première publication 6 mai 2013 à 19h32
TVA Nouvelles
Un résidant de Québec, atteint de légionellose l'été dernier, en a gros sur le coeur contre la Santé publique et l'enquête du coroner qui est en cours sur cette éclosion de la maladie.
Laurent Capéraà reproche tant à la Santé publique qu'au Bureau du coroner de ne pas faire de suivi de la crise avec ceux qui ont survécu...
«Personne ne nous a contactés. La Santé publique ne nous a même pas envoyé une lettre. Pour l'instant, il n'y a personne qui se préoccupe de savoir ce qui nous est arrivé. Je trouve que, dans une enquête publique, pour trouver des causes, il faudrait peut-être plus interroger les vivants que les morts. Ils ont peut-être plus de réponses.»
Quatrième cas confirmé de légionellose, la maladie, chez lui, s'est déclarée à l'hôpital, alors qu'il se remettait d'une intervention chirurgicale. D'abord, une pneumonie sévère, qu'on a ensuite attribuée à la légionellose, trois ou quatre jours plus tard.
À l'hôpital, on lui prescrit le même antibiotique, mais un ami médecin, après un peu de recherche, constate que ce n'est pas le bon et qu'on aurait dû lui en prescrire un autre. Bref, les données de la Santé publique ne sont pas à jour.
La conjointe de Laurent Capéraà s'empresse de communiquer l'information à la DRSP et, son ami médecin, de lui prescrire le bon antibiotique, qui va lui permettre enfin de vaincre la bactérie.
Mais il dit qu'il va falloir encore 11 jours à son pharmacien pour recevoir, de la DRSP, la consigne de remplacer le premier antibiotique par le second, dans les cas de légionellose...
L'enquête publique de la coroner Catherine Rudel-Tessier reprend mardi, avec les témoignages de la CSQ, responsable de la tour de refroidissement qui était à l'origine de la contamination, et de la Régie du Bâtiment.
Laurent Capéraà souhaite maintenant être invité, lui aussi, à venir témoigner.
Laurent Capéraà reproche tant à la Santé publique qu'au Bureau du coroner de ne pas faire de suivi de la crise avec ceux qui ont survécu...
«Personne ne nous a contactés. La Santé publique ne nous a même pas envoyé une lettre. Pour l'instant, il n'y a personne qui se préoccupe de savoir ce qui nous est arrivé. Je trouve que, dans une enquête publique, pour trouver des causes, il faudrait peut-être plus interroger les vivants que les morts. Ils ont peut-être plus de réponses.»
Quatrième cas confirmé de légionellose, la maladie, chez lui, s'est déclarée à l'hôpital, alors qu'il se remettait d'une intervention chirurgicale. D'abord, une pneumonie sévère, qu'on a ensuite attribuée à la légionellose, trois ou quatre jours plus tard.
Mauvais antibiotique?
Sur recommandation de la Direction de la santé publique, on lui a prescrit un antibiotique, qu'il a pris pendant dix jours. Mais, un mois plus tard, la maladie revient.À l'hôpital, on lui prescrit le même antibiotique, mais un ami médecin, après un peu de recherche, constate que ce n'est pas le bon et qu'on aurait dû lui en prescrire un autre. Bref, les données de la Santé publique ne sont pas à jour.
La conjointe de Laurent Capéraà s'empresse de communiquer l'information à la DRSP et, son ami médecin, de lui prescrire le bon antibiotique, qui va lui permettre enfin de vaincre la bactérie.
Mais il dit qu'il va falloir encore 11 jours à son pharmacien pour recevoir, de la DRSP, la consigne de remplacer le premier antibiotique par le second, dans les cas de légionellose...
L'enquête publique de la coroner Catherine Rudel-Tessier reprend mardi, avec les témoignages de la CSQ, responsable de la tour de refroidissement qui était à l'origine de la contamination, et de la Régie du Bâtiment.
Laurent Capéraà souhaite maintenant être invité, lui aussi, à venir témoigner.
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