Accusé d'actes pédophiles
Mayrand retourne vivre à côté d'une école
Première publication 3 mai 2013 à 19h56
Crédit photo : archives
Jean-François Mayrand pourra attendre son procès dans le confort de son foyer situé à côté d'une école primaire et d'un parc
Par Cédérick Caron | Agence QMI
Accusé d'avoir commis des actes pédophiles, Jean-François Mayrand pourra attendre son procès dans le confort de son foyer situé à côté d'une école primaire et d'un parc.
Arrêté à la fin du mois d'avril, Mayrand pourra en effet retrouver l'appartement qu'il partage avec sa mère, qui est situé tout juste à côté de l'école primaire de L'Envolée et du parc Chamfleury, dans le secteur Sainte-Rose à Laval.
Au terme de l'enquête sur remise en liberté de l'homme de 33 ans, la juge de la Cour du Québec, Marie-Suzanne Lauzon, a estimé que le public comprendra que l'homme puisse retrouver sa liberté, s'il est soumis à des conditions strictes. La mère de l'accusé, qui se porte garant de ce dernier, a cependant avoué qu'elle ne serait peut-être pas capable de dénoncer son fils, s'il en venait à briser une condition de remise en liberté.
Mayrand est accusé, entre autres, d'avoir incité un enfant de moins de 16 ans à le toucher à des fins sexuelles, d'avoir communiqué avec une mineure dans le but d'obtenir des services sexuels, moyennant une rétribution et d'avoir produit, imprimé ou publié de la pornographie juvénile.
Il a tenu plus d'une dizaine de conversations avec un agent de la Sûreté du Québec de la section de cybersurveillance, qui opérait sous le profil d'une adolescente de 13 ans. Selon la transcription des conversations déposées en preuve, l'accusé aurait tenu des propos et des demandes sexuellement très explicites, si bien que les reproduire dans ce texte pourrait être considéré comme de la diffusion de pornographie juvénile.
Il aurait offert jusqu'à 80 $ pour pouvoir poser des gestes sexuels aux dépens de son interlocutrice. Il a même donné rendez-vous à cette dernière au Carrefour Laval. C'est à cet endroit qu'il a été intercepté par la police de Laval.
Pour s'assurer de demeurer en liberté, l'accusé devra s'assurer de respecter de nombreuses conditions, dont être à son domicile entre 21 h et 7 h, se rapporter une fois par semaine au poste de police, ne pas se présenter dans tous lieux publics où pourrait se trouver des mineurs, ne pas avoir en sa possession tout appareil technologique qui permettrait de se connecter à internet, faire des démarches pour se trouver un emploi et suivre une thérapie en lien avec sa problématique de consommation de drogue.
Jean-François Mayrand n'a pas d'antécédent en semblable matière, mais il a déjà été reconnu coupable de fraudes. Lors de la perquisition du logement qu'il partage avec sa mère, les policiers ont d'ailleurs saisi deux terminaux de paiement électronique et une cinquantaine de cartes à bande magnétique.
Arrêté à la fin du mois d'avril, Mayrand pourra en effet retrouver l'appartement qu'il partage avec sa mère, qui est situé tout juste à côté de l'école primaire de L'Envolée et du parc Chamfleury, dans le secteur Sainte-Rose à Laval.
Au terme de l'enquête sur remise en liberté de l'homme de 33 ans, la juge de la Cour du Québec, Marie-Suzanne Lauzon, a estimé que le public comprendra que l'homme puisse retrouver sa liberté, s'il est soumis à des conditions strictes. La mère de l'accusé, qui se porte garant de ce dernier, a cependant avoué qu'elle ne serait peut-être pas capable de dénoncer son fils, s'il en venait à briser une condition de remise en liberté.
Mayrand est accusé, entre autres, d'avoir incité un enfant de moins de 16 ans à le toucher à des fins sexuelles, d'avoir communiqué avec une mineure dans le but d'obtenir des services sexuels, moyennant une rétribution et d'avoir produit, imprimé ou publié de la pornographie juvénile.
Il a tenu plus d'une dizaine de conversations avec un agent de la Sûreté du Québec de la section de cybersurveillance, qui opérait sous le profil d'une adolescente de 13 ans. Selon la transcription des conversations déposées en preuve, l'accusé aurait tenu des propos et des demandes sexuellement très explicites, si bien que les reproduire dans ce texte pourrait être considéré comme de la diffusion de pornographie juvénile.
Il aurait offert jusqu'à 80 $ pour pouvoir poser des gestes sexuels aux dépens de son interlocutrice. Il a même donné rendez-vous à cette dernière au Carrefour Laval. C'est à cet endroit qu'il a été intercepté par la police de Laval.
Pour s'assurer de demeurer en liberté, l'accusé devra s'assurer de respecter de nombreuses conditions, dont être à son domicile entre 21 h et 7 h, se rapporter une fois par semaine au poste de police, ne pas se présenter dans tous lieux publics où pourrait se trouver des mineurs, ne pas avoir en sa possession tout appareil technologique qui permettrait de se connecter à internet, faire des démarches pour se trouver un emploi et suivre une thérapie en lien avec sa problématique de consommation de drogue.
Jean-François Mayrand n'a pas d'antécédent en semblable matière, mais il a déjà été reconnu coupable de fraudes. Lors de la perquisition du logement qu'il partage avec sa mère, les policiers ont d'ailleurs saisi deux terminaux de paiement électronique et une cinquantaine de cartes à bande magnétique.
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