Danger d'incendie extrême
Interdit de faire des feux à ciel ouvert
Première publication 6 mai 2013 à 10h44
Mise à jour : 6 mai 2013 à 16h01
Mise à jour : 6 mai 2013 à 16h01
TVA Nouvelles
Avec 10 feux de forêt et de broussailles en activité et un danger d'incendie extrême à peu près partout au Québec, la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) vient de décréter l'interdiction de faire des feux à ciel ouvert en forêt ou à proximité de la forêt sur une bonne partie de la province.
Le danger d'incendie est en effet extrême dans la quasi-totalité des forêts du Québec à cause des conditions propices à l'éclosion de feux de forêts. Et, en début d'après-midi, on conmptait 14 incendies en activité, dont quatre ont depuis été éteints.
La situation est préoccupante. Depuis le début de la saison, à la mi-avril, on compte 142 feux de forêt au Québec, alors que la moyenne des dix dernières années est de 87.
En rouge, les régions où le niveau de danger d'incendie est extrême (Capture d'écran de la SOPFEU)
Au total, plus de cinquante incendies se sont déclarés sur l'ensemble du territoire québécois durant la fin de semaine.
En fin d'avant-midi, ils étaient une centaine de pompiers à travailler, au sol, à l'extinction des feux de forêt, la situation n'exigeant pas l'intervention des avions-citernes.
«On a dû avoir recours aux avions-citernes, au cours de la fin de semaine, pour aider à diminuer la hauteur des flammes et à contenir les incendies, mais essentiellement, ce sont vraiment les pompiers qui travaillent au sol pour éteindre les incendies, explique Éloïse Richard, porte-parole de la SOPFEU.
(archives TVA Nouvelles)
Mme Richard souligne par ailleurs que s'il devait pleuvoir, cela serait bénéfique, car en cette saison, le «petit combustible sèche vite, mais avec une bonne journée de pluie, les indices baisseront».
Par ailleurs, des feux de broussailles vite contenus ont éclaté dans la grande région de Montréal comme celui de Lanoraie, dans Lanaudière, capté par l'hélicoptère TVA.
Le danger d'incendie est en effet extrême dans la quasi-totalité des forêts du Québec à cause des conditions propices à l'éclosion de feux de forêts. Et, en début d'après-midi, on conmptait 14 incendies en activité, dont quatre ont depuis été éteints.
La situation est préoccupante. Depuis le début de la saison, à la mi-avril, on compte 142 feux de forêt au Québec, alors que la moyenne des dix dernières années est de 87.
Au total, plus de cinquante incendies se sont déclarés sur l'ensemble du territoire québécois durant la fin de semaine.
En fin d'avant-midi, ils étaient une centaine de pompiers à travailler, au sol, à l'extinction des feux de forêt, la situation n'exigeant pas l'intervention des avions-citernes.
«On a dû avoir recours aux avions-citernes, au cours de la fin de semaine, pour aider à diminuer la hauteur des flammes et à contenir les incendies, mais essentiellement, ce sont vraiment les pompiers qui travaillent au sol pour éteindre les incendies, explique Éloïse Richard, porte-parole de la SOPFEU.
Mme Richard souligne par ailleurs que s'il devait pleuvoir, cela serait bénéfique, car en cette saison, le «petit combustible sèche vite, mais avec une bonne journée de pluie, les indices baisseront».
Par ailleurs, des feux de broussailles vite contenus ont éclaté dans la grande région de Montréal comme celui de Lanoraie, dans Lanaudière, capté par l'hélicoptère TVA.
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