L'Épiphanie
Des constats d'infraction pour les pêcheurs
Première publication 6 juin 2013 à 17h03
Crédit photo : Agence QMI
Par Marie-Claude Chiasson | Agence QMI
Depuis le 1er avril, des dizaines de personnes ont reçu un constat d'effraction de 200 $ par SOS Braconnage pour avoir pêché dans la rivière l'Achigan en bordure de la route 341 à L'Épiphanie.
Selon Chantal Côté, biologiste au ministère des Ressources naturelles dans Lanaudière, le secteur du Barrage jusqu'au chemin Gosselin est zoné sanctuaire depuis cinq ans. Toute forme de pêche sportive est donc formellement interdite. «Auparavant, on pouvait pêcher quelques espèces un peu avant ça, mais finalement, pour faciliter les choses, nous avons interdit la pêche de toute espèce», a-t-elle expliqué.
La rivière L'Achigan possède plus de 40 espèces dans ses eaux, mais on y retrouve principalement de l'achigan, du maskinongé et du brochet.
Jean-François Fortin a reçu ce constat d'effraction le 26 mai dernier. «Ça faisait 10 minutes que j'avais ma ligne à l'eau et un inspecteur de SOS Braconnage est arrivé tout de suite. Il m'a dit que quelqu'un avait téléphoné pour les avertir et que j'étais le 35e déjà dans ce secteur, a-t-il expliqué. Moi ça fait des années que je viens ici. C'est tranquille et j'aime entendre le son de la chute et puis je ne sors pas toujours des poissons de l'eau», a-t-il ajouté.
Selon ce citoyen, la confusion règne autour du zonage. «Moi je pensais que c'était pour ne pas pêcher l'achigan et non toutes les espèces», a-t-il ajouté.
Selon Chantale Côté, c'est entre le 1er avril et le 30 juin que les espèces comme l'achigan se reproduisent et l'avis d'interdiction vise surtout à les protéger. «Les gens allaient là surtout pour l'achigan à petite bouche. Ils adorent se rendre là en raison du barrage qui les freine. Ils sont stoppés là et s'y reproduisent, explique-t-elle. En pêchant les poissons, les nids deviennent attaquables par la suite par les autres espèces.»
Selon Chantal Côté, biologiste au ministère des Ressources naturelles dans Lanaudière, le secteur du Barrage jusqu'au chemin Gosselin est zoné sanctuaire depuis cinq ans. Toute forme de pêche sportive est donc formellement interdite. «Auparavant, on pouvait pêcher quelques espèces un peu avant ça, mais finalement, pour faciliter les choses, nous avons interdit la pêche de toute espèce», a-t-elle expliqué.
La rivière L'Achigan possède plus de 40 espèces dans ses eaux, mais on y retrouve principalement de l'achigan, du maskinongé et du brochet.
Jean-François Fortin a reçu ce constat d'effraction le 26 mai dernier. «Ça faisait 10 minutes que j'avais ma ligne à l'eau et un inspecteur de SOS Braconnage est arrivé tout de suite. Il m'a dit que quelqu'un avait téléphoné pour les avertir et que j'étais le 35e déjà dans ce secteur, a-t-il expliqué. Moi ça fait des années que je viens ici. C'est tranquille et j'aime entendre le son de la chute et puis je ne sors pas toujours des poissons de l'eau», a-t-il ajouté.
Selon ce citoyen, la confusion règne autour du zonage. «Moi je pensais que c'était pour ne pas pêcher l'achigan et non toutes les espèces», a-t-il ajouté.
Période de reproduction
Selon Chantale Côté, c'est entre le 1er avril et le 30 juin que les espèces comme l'achigan se reproduisent et l'avis d'interdiction vise surtout à les protéger. «Les gens allaient là surtout pour l'achigan à petite bouche. Ils adorent se rendre là en raison du barrage qui les freine. Ils sont stoppés là et s'y reproduisent, explique-t-elle. En pêchant les poissons, les nids deviennent attaquables par la suite par les autres espèces.»
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