Météo maussade
Les producteurs maraîchers inquiets
Première publication 9 juin 2013 à 19h05
TVA Nouvelles
Les conditions météorologiques maussades des dernières semaines donnent de nombreux maux de tête aux cultivateurs de l'Île d'Orléans.
Outre les fortes accumulations d'eau dans les champs, les précipitations et le froid ont des répercussions sur les récoltes, dont celles des fraises, qui accusent pour le moment cinq jours de retard sur le début de la cueillette.
«Le froid, la pluie, ça a retardé le mûrissement. On avait prévu de commencer la cueillette de fraises le 10 juin, mais le début de la saison sera plutôt la fin de semaine prochaine», explique un agriculteur de la région.
La région de Québec a connu au mois de mai 17 jours de pluie pour une accumulation record de 254 millimètres, soit deux fois plus que l'an dernier.
(TVA Nouvelles)
Ce mauvais temps est très problématique pour plusieurs agriculteurs qui ont des difficultés à semer, car les champs sont gorgés d'eau.
«Peut-être qu'il va y avoir un peu moins d'abondance pour les consommateurs, parce que les semis n'auront pas été faits aux dates qu'on aurait souhaitées», précise un cultivateur.
L'autre conséquence de ces retards, c'est le manque à gagner pour les travailleurs venus spécialement du Mexique qui ne passent pas beaucoup de temps dans les champs.
Leur salaire en souffre, mais ils comptent bien se reprendre dans les prochaines semaines, espérant le retour prochain du soleil.
Outre les fortes accumulations d'eau dans les champs, les précipitations et le froid ont des répercussions sur les récoltes, dont celles des fraises, qui accusent pour le moment cinq jours de retard sur le début de la cueillette.
«Le froid, la pluie, ça a retardé le mûrissement. On avait prévu de commencer la cueillette de fraises le 10 juin, mais le début de la saison sera plutôt la fin de semaine prochaine», explique un agriculteur de la région.
La région de Québec a connu au mois de mai 17 jours de pluie pour une accumulation record de 254 millimètres, soit deux fois plus que l'an dernier.
Ce mauvais temps est très problématique pour plusieurs agriculteurs qui ont des difficultés à semer, car les champs sont gorgés d'eau.
«Peut-être qu'il va y avoir un peu moins d'abondance pour les consommateurs, parce que les semis n'auront pas été faits aux dates qu'on aurait souhaitées», précise un cultivateur.
L'autre conséquence de ces retards, c'est le manque à gagner pour les travailleurs venus spécialement du Mexique qui ne passent pas beaucoup de temps dans les champs.
Leur salaire en souffre, mais ils comptent bien se reprendre dans les prochaines semaines, espérant le retour prochain du soleil.
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