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De plus en plus de vins québécois sur les tablettes ?
De plus en plus de vins québécois sur les tablettes ?
Le 7 juin 2013 à 16h58 | Jean-Sébastien Marsan / Argent
Le député libéral de Huntington à l'Assemblée nationale, Stéphane Billette, a déposé vendredi un projet de loi pour favoriser la vente de vins québécois dans les succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ), dans les épiceries, les restaurants et les marchés publics.
En entrevue, Stéphane Billette a souligné que les vins du Québec (incluant les vins de glace, le cidre, l’hydromel, etc.) ne représentent que 0,85 % des produits sur les tablettes des succursales de la SAQ.
Les vins ontariens, pour leur part, comptent pour environ 30 % des produits de la Liquor Control Board of Ontario (LCBO), l’équivalent de la SAQ. «Les vignobles québécois ont un potentiel de croissance, il faut leur permettre de se développer», a déclaré Stéphane Billette.
Son projet de loi numéro 395, qui modifie la Loi sur la Société des alcools du Québec et la Loi sur les permis d’alcool, comporte essentiellement quatre objectifs. D’abord, que la SAQ ait un nouveau mandat : promouvoir les vins et autres alcools similaires fabriqués au Québec.
Aussi, que les vins québécois soient non seulement vendus dans les succursales de la SAQ, mais aussi dans les épiceries, les restaurants, les marchés publics, foires et autres événements publics. «Il faut avoir un accès beaucoup plus direct aux consommateurs», a souligné Stéphane Billette.
Le projet de loi prévoit que les restaurants du type «Apportez votre vin» possèdent une réserve de vins québécois.
Le projet de loi créée également une nouvelle catégorie de permis de fabrication de boissons alcooliques, soit «distillateur artisanal», qui permettra aux vignerons de fabriquer des spiritueux à partir de matières premières. Par exemple, un producteur de cidre pourrait conserver les pelures de pomme pour les distiller et, ainsi, créer un nouveau produit.
Le projet de loi a reçu un accueil positif vendredi à l'Assemblée nationale : les 107 députés se sont prononcés à l'unanimité en faveur de son dépôt.
Du côté des professionnels, on se réjouit. «Ça fait des années qu’on réclame plus de visibilité pour nos produits», a souligné Denis Paradis, président de l'Association des vignerons de Brome-Missisquoi.
«À l’heure actuelle, il nous est interdit de vendre nos produits à l’épicerie, a-t-il ajouté. Interdire un produit du Québec dans les épiceries du Québec, ce n’est pas normal ! Si on peut vendre les bleuets et les fraises du Québec dans les épiceries, on doit pouvoir vendre nos vins. Nous avons besoin de ce créneau additionnel.»
En entrevue, Stéphane Billette a souligné que les vins du Québec (incluant les vins de glace, le cidre, l’hydromel, etc.) ne représentent que 0,85 % des produits sur les tablettes des succursales de la SAQ.
Les vins ontariens, pour leur part, comptent pour environ 30 % des produits de la Liquor Control Board of Ontario (LCBO), l’équivalent de la SAQ. «Les vignobles québécois ont un potentiel de croissance, il faut leur permettre de se développer», a déclaré Stéphane Billette.
Son projet de loi numéro 395, qui modifie la Loi sur la Société des alcools du Québec et la Loi sur les permis d’alcool, comporte essentiellement quatre objectifs. D’abord, que la SAQ ait un nouveau mandat : promouvoir les vins et autres alcools similaires fabriqués au Québec.
Aussi, que les vins québécois soient non seulement vendus dans les succursales de la SAQ, mais aussi dans les épiceries, les restaurants, les marchés publics, foires et autres événements publics. «Il faut avoir un accès beaucoup plus direct aux consommateurs», a souligné Stéphane Billette.
Le projet de loi prévoit que les restaurants du type «Apportez votre vin» possèdent une réserve de vins québécois.
Le projet de loi créée également une nouvelle catégorie de permis de fabrication de boissons alcooliques, soit «distillateur artisanal», qui permettra aux vignerons de fabriquer des spiritueux à partir de matières premières. Par exemple, un producteur de cidre pourrait conserver les pelures de pomme pour les distiller et, ainsi, créer un nouveau produit.
Le projet de loi a reçu un accueil positif vendredi à l'Assemblée nationale : les 107 députés se sont prononcés à l'unanimité en faveur de son dépôt.
Du côté des professionnels, on se réjouit. «Ça fait des années qu’on réclame plus de visibilité pour nos produits», a souligné Denis Paradis, président de l'Association des vignerons de Brome-Missisquoi.
«À l’heure actuelle, il nous est interdit de vendre nos produits à l’épicerie, a-t-il ajouté. Interdire un produit du Québec dans les épiceries du Québec, ce n’est pas normal ! Si on peut vendre les bleuets et les fraises du Québec dans les épiceries, on doit pouvoir vendre nos vins. Nous avons besoin de ce créneau additionnel.»
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