Garderies privées non subventionnées
Québec veut freiner l'attribution de permis
Première publication 18 février 2013 à 07h59
Crédit photo : TVA Nouvelles
TVA Nouvelles
Québec entend freiner la croissance des garderies privées non subventionnées en y imposant un moratoire.
La ministre de la Famille Nicole Léger étudie actuellement cette possibilité. Elle se dit préoccupée par l'explosion du nombre de garderies privées dont les tarifs tournent autour de 35$ par jour.
Depuis 2010, 25 000 places ont été créées dans ces garderies, dont 1000 nouvelles en janvier dernier seulement.
La ministre Léger trouve que la croissance de ce réseau parallèle de garderies subventionnées est devenue anarchique. Le manque de places à 7$ peut expliquer cette croissance importante. Il existe 700 garderies privées non subventionnées au Québec, soit un total de 30 000 places.
«Si ça continuait comme ça avec le ministère de la famille et des émissions de permis, cette situation était prévisible, révèle Prescillia B. Boily, porte-parole de la Coalition des garderies privées non subventionnées. Dès que les familles ont une place à 7$, nos enfants quittent.»
«Même si un permis c'est un droit, ce n'est pas tout le monde qui peut se le procurer, pour diverses raisons», soutient la porte-parole.
La ministre de la Famille Nicole Léger étudie actuellement cette possibilité. Elle se dit préoccupée par l'explosion du nombre de garderies privées dont les tarifs tournent autour de 35$ par jour.
Depuis 2010, 25 000 places ont été créées dans ces garderies, dont 1000 nouvelles en janvier dernier seulement.
La ministre Léger trouve que la croissance de ce réseau parallèle de garderies subventionnées est devenue anarchique. Le manque de places à 7$ peut expliquer cette croissance importante. Il existe 700 garderies privées non subventionnées au Québec, soit un total de 30 000 places.
«Si ça continuait comme ça avec le ministère de la famille et des émissions de permis, cette situation était prévisible, révèle Prescillia B. Boily, porte-parole de la Coalition des garderies privées non subventionnées. Dès que les familles ont une place à 7$, nos enfants quittent.»
«Même si un permis c'est un droit, ce n'est pas tout le monde qui peut se le procurer, pour diverses raisons», soutient la porte-parole.
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