Nouveau breuvage québécois
Après l'eau de coco, l'eau d'érable?
Première publication 13 février 2013 à 14h31
Crédit photo : Agence QMI
Quatre des cinq promoteurs d’OVIVA : Gino Papineau, Normand St-Amour, François St-Amour et Gérald Brisebois. Absent: Hugo Papineau.
Par Natalie De Blois | Agence QMI
L'eau d'érable doit se retrouver sur les tablettes des épiceries québécoises dès ce printemps.
Cette boisson contiendrait 46 antioxydants, ce qui en ferait un précieux allié pour quiconque se préoccupe de sa santé.
Gérald Brisebois, un homme d'affaires qui a démarré avec succès plusieurs projets agroalimentaires au cours de sa carrière, exploite une érablière de 16 000 entailles depuis plus de 30 ans. Depuis sept ans qu'il songe à mettre de l'eau d'érable «en bouteille».
De son côté, Normand St-Amour, jeune maire de Chute-St-Philippe, dans les Laurentides, et également propriétaire d'une érablière familiale, jonglait lui aussi avec cette idée. «L'eau d'érable contient des sucres naturels qui sont facilement assimilables par l'organisme. C'est la boisson sportive par excellence!» a lancé M. St-Amour.
Cette année, 160 000 litres seront mis en vente par OVIVA. Selon les promoteurs, il s'agit d'un «test de marché en temps réel». En fait, leur projet avoué est de construire, sur un horizon de 18 à 48 mois, une usine OVIVA dans les Hautes-Laurentides ou la Haute-Gatineau «Il s'agit d'un projet de 5 millions $ qui créerait plus de 200 emplois en production et en distribution, dont une quarantaine d'emplois directs en usine», a indiqué Normand St-Amour. Cette usine pourrait comporter plusieurs volets, notamment en transformation acéricole.
«C'est maintenant que ça se passe, a dit Gérald Brisebois. Si on veut prendre les devants dans ce créneau d'avenir, il faut se positionner maintenant. Dans deux ans, on sera déjà en queue de peloton.»
Par ailleurs, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec doit débuter dès ce printemps la commercialisation de l'eau d'érable. La nouvelle a été annoncée en grande pompe la semaine dernière, à l'occasion de la Fête de l'érable, un événement qui s'est tenu au Ritz-Carlton à Montréal.
La fédération prévoit la commercialisation de l'eau d'érable du Québec d'abord sur le marché canadien, puis sur les marchés internationaux. Pour l'instant, une seule usine, située à Québec, embouteillera l'eau d'érable dans des contenants Tétra Pak d'un litre qui afficheront une date de péremption de 18 mois.
Cette boisson contiendrait 46 antioxydants, ce qui en ferait un précieux allié pour quiconque se préoccupe de sa santé.
«L'eau d'érable contient des sucres naturels qui sont facilement assimilables par l'organisme. C'est la boisson sportive par excellence!»Parmi les trois distributeurs québécois autorisés se trouve OVIVA, formée d'un groupe de promoteurs des Hautes-Laurentides qui réunit notamment Gérald Brisebois et Normand St-Amour.
Gérald Brisebois, un homme d'affaires qui a démarré avec succès plusieurs projets agroalimentaires au cours de sa carrière, exploite une érablière de 16 000 entailles depuis plus de 30 ans. Depuis sept ans qu'il songe à mettre de l'eau d'érable «en bouteille».
De son côté, Normand St-Amour, jeune maire de Chute-St-Philippe, dans les Laurentides, et également propriétaire d'une érablière familiale, jonglait lui aussi avec cette idée. «L'eau d'érable contient des sucres naturels qui sont facilement assimilables par l'organisme. C'est la boisson sportive par excellence!» a lancé M. St-Amour.
Cette année, 160 000 litres seront mis en vente par OVIVA. Selon les promoteurs, il s'agit d'un «test de marché en temps réel». En fait, leur projet avoué est de construire, sur un horizon de 18 à 48 mois, une usine OVIVA dans les Hautes-Laurentides ou la Haute-Gatineau «Il s'agit d'un projet de 5 millions $ qui créerait plus de 200 emplois en production et en distribution, dont une quarantaine d'emplois directs en usine», a indiqué Normand St-Amour. Cette usine pourrait comporter plusieurs volets, notamment en transformation acéricole.
«C'est maintenant que ça se passe, a dit Gérald Brisebois. Si on veut prendre les devants dans ce créneau d'avenir, il faut se positionner maintenant. Dans deux ans, on sera déjà en queue de peloton.»
Par ailleurs, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec doit débuter dès ce printemps la commercialisation de l'eau d'érable. La nouvelle a été annoncée en grande pompe la semaine dernière, à l'occasion de la Fête de l'érable, un événement qui s'est tenu au Ritz-Carlton à Montréal.
La fédération prévoit la commercialisation de l'eau d'érable du Québec d'abord sur le marché canadien, puis sur les marchés internationaux. Pour l'instant, une seule usine, située à Québec, embouteillera l'eau d'érable dans des contenants Tétra Pak d'un litre qui afficheront une date de péremption de 18 mois.
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