mercredi 1 mai 2013

Risque élevé de botulisme lié au poisson salé et non éviscéré, comme le fesikh
Date de début :
1 mai 2013
Date d’affichage :
1 mai 2013
Type de communication :
Mise à jour
Sous-catégorie :
Élément microbiologique - Clostridium botulinum
Source :
Santé Canada
Problème :
Salubrité des aliments
Public :
Grand public
Numéro d’identification :
RA-28985

Problème

Santé Canada avise les Canadiens du risque élevé de botulisme lié à la consommation de certains produits de poisson salé entier, comme le fesikh, un met traditionnel égyptien.
Lors de la préparation, le poisson salé n'est pas éviscéré avant le processus de mûrissement et de salaison. Cette technique permet à la bactérie Clostridium botulinum, parfois présente dans les viscères du poisson, de croître et de produire les toxines à l'origine du botulisme. Ni le fumage ni le séchage du produit final ne permettent d'éliminer ces toxines. La réfrigération, la congélation, le nettoyage et le séchage naturel ou l'emballage sous vide n'assurent pas la salubrité du produit, qu'il s'agisse de poissons entiers, de filets ou de toute autre partie du poisson.
La plus récente éclosion de botulisme au Canada causée par la consommation de fesikh est survenue en 2012. À l’échelle internationale, la consommation de poisson salé non éviscéré, comme le fesikh, a été associée à de nombreux cas de botulisme.
Les aliments contaminés par les toxines de la bactérie Clostridium botulinum ne présentent pas nécessairement d'altération visible ni d'odeur suspecte. Nausées et vomissements, vision double ou trouble, paupières tombantes, assèchement de la bouche, troubles d'élocution, déglutition difficile, faiblesse, insuffisance respiratoire et paralysie sont certains des symptômes du botulisme. Dans les cas graves, le botulisme peut causer la mort. Les symptômes apparaissent généralement dans les 12 à 36 heures suivant la consommation d'un aliment contaminé, mais peuvent se manifester dans les six heures suivantes ou jusqu'à dix jours après.

Ce que vous devrez faire

Si vous avez des symptômes semblables, veuillez communiquer avec un professionnel de la santé.

Renseignements aux médias

Santé Canada
613-957-2983

Renseignements au public

(613) 957-2991
1-866 225-0709

Ce que fait Santé Canada

Santé Canada collabore avec ses partenaires internationaux, nationaux et provinciaux à la mise au point de directives détaillées pour la production sécuritaire de ce type de produits.
Information supplémentaire
Pour de plus amples informations sur la salubrité des aliments et le botulisme, veuillez consulter :

                     

Légionellose à Québec

Cafouillage, dit l'avocat des familles de victimes

Première publication 1 mai 2013 à 12h47
TVA Nouvelles
À la deuxième journée de l'enquête du coroner sur la crise de la légionellose, l'avocat des familles des victimes a contre-interrogé les experts de la santé publique.
Et Me Jean-Pierre Ménard a été dur à leur endroit.
Le premier cas de légionellose a été confirmé le 18 juillet. Le 27 juillet, après la confirmation simultanée de trois cas  les gens de la Santé publique ont constaté qu'ils étaient en situation d'éclosion et, donc, qu'il y avait danger réel pour la population.
Mais il a fallu attendre au lundi suivant, el 30 juillet, pour qu'on demande aux propriétaires d'immeubles de procéder à l'inspection et, au besoin, à la désinfection de leurs tours de refroidissement.
Et c'est le 14 août, après la confirmation d'un premier décès et devant la multiplication du nombre des cas, que le Directeur de la santé publique a utilisé un article de la loi qui lui permettait d'ordonner la désinfection immédiate de toutes les tours de refroidissement du secteur dit à risque.

«Un cafouillage»

Tout cela fait dire à Me Ménard que les gens de la Santé publique sont intervenus trois semaines trop tard parce qu'ils ne prenaient pas la situation au sérieux et que leur gestion de la crise a été un cafouillage.
«Est arrivée l'éclosion de la crise, on ne savait pas où étaient les tours, on ne savait pas quoi faire et on a pris beaucoup de temps avant de trouver la bonne façon de faire les choses. On n'avait pas l'expertise pour gérer cette crise-là à ce moment-là. Ça a pris beaucoup de temps avant qu'on aille chercher l'information,»
Rien pour apaiser la douleur des proches des victimes
«Je veux des réponses et, je ne parle pas d'argent, mais qu'ils soient punis, ces gens-là. Ils ont tué des gens! C'est comme si, moi, je prends mon auto en état d'ébriété, que je frappe quelqu'un et que je me sauve. C'est la même maudite affaire», s'exclame Brigitte Arbour fille d'une victime de la légionellose.
L'audience se poursuit cet après-midi.

Agroalimentaire

Groupe Colabor creuse sa perte et plonge

Première publication 1 mai 2013 à 14h06
Groupe Colabor creuse sa perte et plonge
Crédit photo : Capture d'écran
Agence QMI
Les investisseurs réagissent mal à la perte accrue du Groupe Colabor alors que les ventes ont décliné.
Pour le premier trimestre terminé le 23 mars, le distributeur de produits alimentaires a déclaré une perte de 3,4 millions de dollars ou 0,14 cents par action, ce qui se compare à une perte de 736 000 dollars ou 0,03 cents par action une année plus tôt.
Les ventes ont chuté d'environ 4,3 millions de dollars pour se chiffrer à 293,6 millions de dollars.
Les résultats incluent environ trois semaines d'activités de l'entreprise acquise T. Lauzon, spécialisée dans les produits de bœuf.
En excluant cette acquisition, les ventes comparables ont reculé de 1,8%.
Le segment Distribution a généré des ventes en baisse de 4,6% à 204,9 millions de dollars alors que la division Grossiste a augmenté son chiffre d'affaires de 6,6% à 88,7 millions de dollars.
La compagnie indique que le recul des ventes reflète l'environnement hautement concurrentiel et un climat hivernal défavorable.
Colabor a dit poursuivre «de façon assidue» l'exécution de son plan visant à optimiser l'efficacité de ses activités et les synergies, alors qu'elle ne compte pas sur une reprise des dépenses des consommateurs pour accroître le chiffre d'affaires «de façon tangible».
La direction avait demandé que les négociations du titre en Bourse soient arrêtées avant la diffusion des résultats.
Ce matin à 11h05, cinq minutes après la reprise des négociations, l'action plongeait de 14% ou 0,95 cents à 5,80 dollars, à la Bourse de Toronto.
Il s'agit d'un plancher de 52 semaines.

Après une interdiction de 13 ans

Retour de la pêche au bar rayé

Première publication 1 mai 2013 à 14h14
Retour de la pêche au bar rayé
Crédit photo : archives, agence QMI
Par Alain Lavoie | Agence QMI
Pêches et Océans Canada a annoncé la réouverture d'une pêche récréative limitée au bar rayé dans le Sud du golfe du Saint-Laurent pour la saison 2013.
Ce type de pêche était fermé depuis 2000.
La décision de rouvrir cette pêche limitée repose sur les plus récentes analyses scientifiques et fait suite à de vastes consultations avec les intervenants.
La pêche récréative avec rétention sera ouverte du 1er au 15 mai 2013 et les pêcheurs à la ligne pourront capturer et retenir un maximum d'un bar rayé par jour et il leur sera interdit d'avoir plus d'un bar rayé en leur possession en tout temps.
Une période de pêche avec remise à l'eau suivra. Une seconde période de pêche aura lieu avec conservation des prises du 2 au 11 août, avec possibilité de prolongation.
La pêche commerciale au bar rayé, fermée depuis 1996 pour des raisons de conservation, demeurera fermée.
 

Crédit photo :
Agence QMI

Nouvelles

Anticosti : l’entente secrète dévoilée d’ici septembre

Le 1 mai 2013 à 16h38 | Argent
L'entente secrète liant Pétrolia et Hydro-Québec concernant la cession de droit d’exploration sur l’Île d’Anticosti sera rendue publique d’ici septembre.
La société d’exploration pétrolière et gazière confirme qu’une entente de principe est intervenue entre les parties, « afin de rendre publiques les modalités de la contrepartie reçue par Hydro-Québec dans le cadre de la cession, à Pétrolia, des droits et intérêts qu’elle détenait sur l’île d’Anticosti », peut-on lire dans le communiqué publié mercredi.
L’entente devrait être dévoilée le 1er septembre. Toutefois, le président de Pétrolia, André Proulx précise qu’elle « pourraient être divulguées plus tôt si la conjoncture commerciale le permet ».
Le gouvernement tente depuis plusieurs mois de faire la lumière concernant la cession de 35 permis d'exploration sur l'île d'Anticosti qui appartenaient, jusqu'en 2008, à la société d'État.
Pour que l’entente soit rendue publique, les deux parties impliquées devaient y donner leurs autorisations.
Récemment, la chaîne Argent dévoilait qu’Hydro-Québec s’est garanti un montant de 10 millions $ provenant des futures redevances sur la production de pétrole par la Québécoise Pétrolia sur l’Île d’Anticosti.
Avant Pétrolia, c’était la division Pétrole et gaz d’Hydro-Québec qui détenait les permis sur l’Île d’Anticosti. Les premiers résultats d’exploration n’avaient, semble-t-il, rien donné de probant.
Toutefois, une controverse a éclaté lorsque Pétrolia a annoncé que, selon ses estimations, le sous-sol de l’île d’Anticosti pourrait renfermer 31 milliards de barils de pétrole pour plusieurs centaines de milliards de dollars.
Depuis, ni Pétrolia, ni Hydro-Québec n’avaient voulu dévoiler les termes de l’entente.

Il chute dans un malaxeur

Un travailleur meurt dans une usine à viande

Première publication 1 mai 2013 à 17h27
Un travailleur meurt dans une usine à viande
Crédit photo : archives TVA Nouvelles
Agence QMI
Un travailleur embauché pour nettoyer un malaxeur dans une usine de transformation de viande en Oregon, est décédé après avoir chuté dans l'appareil alors qu'il était en marche.
Hugo Avalos Chanon, âgé de 41 ans, de Portland, est tombé dans le grand hachoir à viande de l'entreprise Interstate Meat Distributors située à Clarkamas samedi et a été déclaré mort un peu après minuit.
«Un autre travailleur a réalisé que quelque chose n'allait pas et a activé la manette d'urgence qui a éteint la machine», a expliqué le bureau du shérif dans un communiqué. Malheureusement, le travailleur était déjà décédé.»
M. Chanon travaillait pour une entreprise qui avait un contrat de service d'entretien. Il faisait un travail de routine lorsque l'accident est survenu.

Un ex-médecin victime du système de santé

Emporté à la suite d'une série d'erreurs médicales

Première publication 1 mai 2013 à 17h17
Emporté à la suite d'une série d'erreurs médicales
Crédit photo : TVA Nouvelles
Ivan Todorov est mort à la suite d'une opération chirurgicale qui s'est mal déroulée.
TVA Nouvelles
Un chirurgien du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), le Dr Peter Metrakos, va se retrouver devant le comité de discipline du Collège des médecins. Il n'aurait pas correctement agi en opérant un homme de 83 ans qui est par la suite décédé.
La fille d'Ivan Todorov, Dolia, veut défendre son père, qui était lui-même médecin. M. Todorov est décédé le 1er février 2010, soit trois mois après avoir subi une intervention chirurgicale à l'Hôpital Royal Victoria (HRV).
Ivan Todorov est mort à la suite d'une opération chirurgicale qui s'est mal déroulée. (TVA Nouvelles)
Le chirurgien devait lui enlever une partie du foie envahie par des métastases. Toutefois, il est impossible de savoir ce qui s'est passé avant, pendant et après l'intervention chirurgicale qui a mal tourné, c'est pour cette raison qu'elle s'est tournée vers le Collège des médecins. Son père a perdu six litres de sang, soit la totalité de son sang.
Le syndic reproche au Dr Peter Metrakos d'avoir omis d'effectuer une investigation adéquate de la condition médicale du patient avant l'intervention. L'opération n'était pas médicalement indiquée.

Série d'erreurs médicales

Mais selon Mme Todorov, il s'agirait d'une erreur parmi tant d'autres. En 2005, Ivan Todorov avait consulté son médecin de famille pour des douleurs abdominales persistantes et des problèmes digestifs. Il a eu une échographie, mais aurait souhaité avoir une colonoscopie pour détecter un possible cancer colorectal.
En 2007, il a dû se rendre aux urgences du Lakeshore. Il avait un cancer non détecté à temps et a été opéré pour une résection du côlon. Par la suite, un comité médical s'est penché sur son cas et ne lui a pas offert immédiatement de traitement de chimiothérapie.
Comme l'a noté un coroner, un examen de tomodensitométrie effectué quelques mois plus tard a révélé la présence de métastases au foie. Un autre problème est apparu: le médecin traitant a oublié de faire le suivi.
Dolia Todorov (TVA Nouvelles)
Ivan Todorov a finalement eu des traitements de chimiothérapie au Lakeshore, mais non sans difficultés. Après le Bureau du coroner qui se pose de nombreuses questions sur le travail des médecins, le Collège des médecins va intervenir.
Dolia Todorov a déjà déposé une poursuite de 405 000 dollars contre le Centre universitaire de santé McGill et six de ses médecins.
La plaignante déplore surtout le fait que ce genre de cas est certainement plus répandu qu'on ne le croit. «Je ne pense pas que mon père a été le seul dans un cas comme ça. Je pense que ce sont des cas qui arrivent régulièrement, surtout parmi les gens âgés», a-t-elle expliqué à TVA Nouvelles.
- D'après un reportage d'Harold Gagné

Montérégie

Cas extrême de cruauté animale

Première publication 1 mai 2013 à 12h20
Cas extrême de cruauté animale
Crédit photo : gracieuseté
TVA Nouvelles
La carcasse d'un pitbull qui a subi d'épouvantables sévices avant de mourir a été retrouvée mardi dans une rivière de la région d'Abercorn, en Montérégie. Un jeune homme qui s'affairait au nettoyage des berges a fait l'horrible découverte.

(gracieuseté)
Attaché à un bloc de béton, le chien aurait été jeté dans la rivière du haut d'un pont. Il a également reçu deux projectiles d'arme à feu, avant d'être battu à coups de masse. Son crâne n'était pas seulement fracturé, mais littéralement défoncé par les coups.

(gracieuseté)
Selon les expertises de la Société protectrice des animaux des Cantons (SPA), la mort de l'animal a été causée parce qu'il a été battu, et non pas par les projectiles. «Les balles l'ont probablement juste fait souffrir. Après ça, ils l'ont frappé à coups de masse. Mais ils ne l'ont pas juste frappé pour le tuer, ils lui ont détruit la tête, c'est de l'acharnement», a détaillé Carl Girard, responsable à la SPA des Cantons.
Selon un témoin qui a vu l'animal, il pourrait s'agir d'un chien utilisé pour des combats, et qui aurait eu un tempérament agressif.
(gracieuseté)
La SPA, ainsi que la Sûreté du Québec (SQ), recherchent activement le ou les auteurs de ce cas extrême de cruauté animale. Une enquête criminelle a également été ouverte, et les suspects pourraient faire face à de sérieuses accusations.
Déjà de nombreuses informations sont parvenues aux autorités et l'enquête progresse rondement.
(gracieuseté)
(gracieuseté)

Casinos - Alcool aux tables

Les jeux sont faits

Première publication 1 mai 2013 à 10h54
Les jeux sont faits
Crédit photo : Agence QMI
Par Geneviève Lajoie | Agence QMI
Le gouvernement Marois donne le feu vert à la consommation d'alcool aux tables de jeu des casinos.
Le ministre Réjean Hébert n'y voit aucun problème de santé publique. «On a actuellement dans les bars au Québec des machines où les gens peuvent consommer de l'alcool, alors que dans les casinos, où il y a un encadrement par rapport aux joueurs compulsifs et par rapport aux abus d'alcool, là on ne le permet pas», s'étonne le ministre de la Santé.
(Casino du lac-Leamy, crédit photo: Agence QMI)
«Je pense qu'il faut arrêter de se cacher la tête dans le sable et faire en sorte que les casinos puissent être compétitifs par rapport à nos voisins et par rapport à ce qui se passe sur les réserves indiennes», a-t-il renchéri mercredi, à la sortie du caucus des députés péquistes à l'Assemblée nationale.

Argent en polymère

Présentation des nouveaux billets de 5 $ et 10 $

Première publication 30 avril 2013 à 16h05
Présentation des nouveaux billets de 5 $ et 10 $
Crédit photo : gracieuseté
La Banque du Canada a présenté mardi les nouveaux billets de 5 $ et 10 $ en polymère
Agence QMI
La Banque du Canada a présenté mardi les nouveaux billets de 5 $ et 10 $ en polymère. Ces billets commenceront à circuler en novembre prochain.
Le ministre des Finances, Jim Flaherty, et le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, ont pris part au lancement, tout comme Chris Hadfield, commandant de la Station spatiale internationale, qui y a participé par satellite, en orbite à plus de 350 kilomètres au-dessus de la Terre.
(gracieuseté)
«Avec le dévoilement aujourd'hui des deux derniers billets de la série, tous peuvent maintenant voir non seulement l'histoire unique que raconte chacune des cinq coupures, mais aussi le fil conducteur qui les relie : le courage, la détermination et l'ingéniosité hors du commun de notre nation et de ses habitants», a souligné le ministre Flaherty.
Les nouveaux billets de 5 $ et 10 $ seront pourvus des mêmes éléments de sécurité que les coupures de 20 $, 50 $ et 100 $ en polymère déjà en circulation.
Dotée d'une combinaison d'éléments transparents et d'images holographiques, la série de billets est, selon la Banque du Canada, la plus sûre qu'elle n'a jamais émis.
Toujours selon la banque, les coupures en polymère ont une durée de vie au moins deux fois et demie plus longue que celle des billets en papier de coton.

Connecticut

758 litres d'urine découverts dans une résidence

Première publication 30 avril 2013 à 16h39
758 litres d'urine découverts dans une résidence
Crédit photo : WTNH
Agence QMI
La police de Newtown, au Connecticut, a indiqué avoir découvert plus de 758 litres d'urine dans des contenants en plastique dans une maison vacante, mais n'a pas déterminé si des accusations seront portées contre le propriétaire de la maison qui a entreposé le liquide à cet endroit.
Les policiers avaient reçu un appel à cette résidence concernant une activité suspecte et une possible introduction par effraction. Ces derniers ont ensuite communiqué avec l'unité antidrogue lorsqu'ils ont senti une odeur âcre d'ammoniaque et découvert des centaines de contenants remplis d'un liquide brun, a rapporté la chaîne d'information locale WTNH.
Une douzaine d'experts ont investi les lieux et étudié les contenants avant de conclure qu'il s'agissait d'urine.
Les autorités ont qualifié la maison de néfaste pour la santé et condamné l'édifice. L'urine a été envoyée à une usine de traitement des eaux usées.

Légionellose à Québec

La Santé publique a dû improviser

Première publication 30 avril 2013 à 12h50
Mise à jour : 30 avril 2013 à 18h48
TVA Nouvelles
L'enquête de la coroner Catherine Rudel-Tessier sur l'éclosion de légionellose qui a frappé 180 personnes et fait 14 victimes, l'an dernier, à Québec, s'est ouverte ce matin.
Premiers témoins à comparaître: des représentants de la Direction régionale de la santé publique, qui ont expliqué qu'ils avaient dû improviser lorsqu'ils ont constaté qu'ils avaient affaire à une éclosion majeure de légionellose.
La légionellose est difficile à diagnostiquer, ont-ils précisé, parce qu'elle présente tous les symptômes d'une pneumonie.
Elle s'attaque à des personnes dont la santé est déjà affaiblie par la consommation de tabac ou d'alcool ou parce qu'elles souffrent d'une maladie chronique, de diabète, d'obésité, que leur système immunitaire est affaibli ou qu'elles viennent de subir une intervention chirurgicale.
D'ailleurs, chacune des personnes mortes de la légionellose, l'an dernier, présentait un ou plusieurs de ces antécédents.
coronerLa coroner Catherine Rudel-Tessier à son arrivée au palais de justice de Québec (TVA Nouvelles)
Le premier cas de l'éclosion a donc été confirmé le 18 juillet, mais les cas se sont rapidement accumulés. Le 26 juillet, seulement, il y a eu trois confirmations. Voyant cela, la DRSP a mis sur pied une cellule de crise.
Le 31 juillet, la DRSP émettait un communiqué pour informer la population de l'éclosion. Du même souffle, elle demandait aux propriétaires de tours de refroidissement du centre-ville de Québec de vérifier leurs appareils et, au besoin, de procéder à leur désinfection.

Pas de répertoire

Et c'est à partir de ce moment-là que la DRSP a dû improviser.
Contrairement à ce qu'elle avait recommandé à la suite de l'épisode de légionellose qui avait fait une victime, en 1996, la DRSP a constaté qu'il n'existait aucun répertoire des tours de refroidissement et aucun organisme responsable de s'en occuper.
Avec des gens de la Ville de Québec, ses inspecteurs ont donc entrepris de dresser une liste des tours de refroidissement et de les visiter pour y cueillir des échantillons et procéder à une désinfection préventive.
C'est finalement à la mi-septembre qu'après analyse, la DRSP pourra dire que la contamination provenait de la tour de refroidissement du Complexe Jacques-Cartier, dans le quartier Saint-Roch.

Des interrogations

Plusieurs proches de victimes assistent à l'audience, dont Solange Allen, conjointe d'une victime et qui estime que la DRSP a mis trop de temps pour faire circuler l'information sur la maladie.
«On ne l'a pas eue l'information. La Santé publique ne nous l'a pas donnée, l'information. Pourquoi ils ne l'ont pas donnée? Ça aurait tellement simple».
Également présent, l'avocat Jean-Pierre Ménard, représentant de failles de victimes, qui s'interrogeait sur les leçons tirées des éclosions précédentes de légionellose.
«Il y a déjà eu au moins deux épisodes de légionellose à Québec avant celui de 2012. Il y a une question fondamentale qui se pose: qu'est-ce qu'on a appris des premières fois et qu'est-ce qu'il faut faire pour qu'on apprenne. Ça n'a pas de bon sens que ces choses-là arrivent. On a eu une des plus importantes crises de l'histoire de la légionellose, ici, à Québec.»

1er mai

Le salaire minimum franchit la barre des 10$

Première publication 30 avril 2013 à 21h25
Le salaire minimum franchit la barre des 10$
Crédit photo : archives TVA Nouvelles
Par Diane Tremblay | Agence QMI
Le salaire minimum va passer à 10,15$ l'heure, mercredi au Québec. Il s'agit d'une augmentation de 25 cents par rapport à l'an dernier.
Pour les salariés au pourboire, la hausse est de 20 cents. Le taux passera ainsi à 8,75$ l'heure.
C'est la première fois que le salaire minimum franchit le cap de 10$ l'heure au Québec.
L'Alberta est la province canadienne où le salaire minimum est le plus bas au pays, à 9,75$. Partout ailleurs, le taux varie de 10$ à 11$ l'heure, comme c'est le cas au Nunavut.
Selon le Conseil du patronat du Québec (CPQ), les secteurs de la restauration et du commerce de détail risquent d'être les plus touchés.
«On assiste à des augmentations qui constituent, pour plusieurs entreprises, des problèmes, mais de façon générale, l'augmentation est plus modeste et elle correspond aux besoins des travailleurs de voir leur pouvoir d'achat maintenu», a déclaré Yves-Thomas Dorval, président du CPQ.
L'écart entre le taux général et le taux pour les employés au pourboire est tout à fait justifié, selon l'Association des restaurateurs du Québec, considérant qu'un serveur reçoit une rémunération d'environ 20$ l'heure.
«Ils sont avantagés par rapport à d'autres catégories de travailleurs dans les mêmes entreprises, qui ont des rémunérations inférieures. Chaque fois qu'on augmente le salaire minimum du même niveau, on réduit la marge de manœuvre pour assurer une rémunération adéquate aux employés de cuisine, qui ne bénéficient pas des avantages associés aux pourboires», a expliqué François Meunier, vice-président aux affaires publiques et gouvernementales.
Les hausses des coûts de main-d'œuvre, d'énergie et de nourriture ont eu pour effet de fragiliser l'industrie au cours des dernières années.
En 2009, le profit net avant impôt s'élevait à 3,8 %, alors qu'il est de 2,6 % aujourd'hui.

Évolution


Année, Taux général, Taux pourboire
2013 10,15$ 8,75$
2012 9,90$ 8,55$
2011 9,65$ 8,35$
2010 9,50$ 8,25$
2009 9,00$ 8,00$
2008 8,50$ 7,75$
2007 8,00$ 7,25$
2006 7,75$ 7,00$
2005 7,60$ 6,85$
Source: Commission des normes du travail

Sur l'île de Montréal

À chaque rucher son miel

Première publication 30 avril 2013 à 23h04
À chaque rucher son miel
Crédit photo : archives TVA Nouvelles
Par Lydia Labbé-Roy | Agence QMI
Le goût du miel que l'on retrouve à Montréal peut différer d'une ruche à l'autre, et ce, malgré le fait que seulement 200 mètres les séparent. C'est ce que démontrent les premiers résultats d'une recherche menée par le Laboratoire sur l'agriculture urbaine (AU/LAB).
Le fondateur du AU/LAB et professeur associé à l'Institut des sciences de l'environnement de l'Université du Québec à Montréal, Éric Duchemin, a mis sur pied un projet de cartographie des ressources mellifères (pollen) utilisées par les abeilles urbaines. Il a ensuite fait analyser une vingtaine de miels montréalais, ce qui lui a permis de constater une grande diversité des pollens. «Ce qu'on remarque, en général, c'est deux ou trois plantes qui représentent une grande majorité de celles que l'on retrouve dans le miel», a indiqué M. Duchemin.
Il y a sur l'île de Montréal plus de 20 ruchers, pour un total d'un peu plus de 160 ruches. «Certains ruchers sont très proches un de l'autre et sont sur le même territoire de butinage. Pourtant les pollens qu'on retrouve dans le miel ne sont pas du tout la même chose. Cela nous fait dire que le rayon d'action des abeilles est très faible», a expliqué le professeur.
Cette dernière hypothèse sur la distance parcourue par les abeilles devrait être confirmée au cours de l'été. AU/LAB doit étudier le temps de sortie des abeilles pour établir la distance qu'elles parcourent à chacune de leur sortie.
L'identification du pollen est réalisée par Mélissa Girard, palynologue spécialisée dans l'analyse de pollen dans les miels. Bien qu'elle travaille dans le milieu depuis des années, elle éprouve de la difficulté à identifier certains pollens qui proviennent de la métropole.
«Il y a un gros problème avec les abeilles en ville, c'est qu'il y a beaucoup d'inconnus, a mentionné M. Duchemin. Le pollen qu'elle voit, elle est incapable de l'identifier parce qu'il provient de plantes ornementales. On a donc des dizaines d'inconnus dans les échantillons.»

Une coopérative pour le miel


Les résultats de la recherche menée par Éric Duchemin et AU/LAB ont été présentés lors de la première assemblée générale de Miel Montréal, coopérative de solidarité apicole urbaine.
Cette nouvelle coopérative à but non lucratif se donne comme mandat, entre autres, d'aider les futurs apiculteurs à démarrer un projet de ruche en leur fournissant l'information nécessaire.
L'organisme aimerait également être en mesure de contrôler les zones d'implantation de ruches afin d'éviter la surpopulation d'abeilles
 

Crédit photo :
Agence QMI

Nouvelles

Loto-Québec : jouez et buvez en même temps au casino

Le 30 avril 2013 à 18h29 | Chu Anh Pham / Argent

Dans le but de faire face à la concurrence, Loto-Québec pourra servir de l’alcool dans les aires de jeu de ses quatre casinos de la province.
La société d’État a reçu l’autorisation du gouvernement du Québec, et espère pouvoir vendre ses consommations d’ici l’automne alors que le Casino de Montréal célébrera son 20e anniversaire.
«Tous les casinos d’Amérique servent de l’alcool aux tables», a expliqué Gérard Bibeau, président et chef de la direction de Loto-Québec, qui prononçait son premier discours public depuis son entrée en fonction en novembre 2011.
«Nous, les gens qui viennent aux casinos peuvent boire : ils vont au bar, ils vont au restaurant, il y a de l’alcool… ils ne peuvent tout simplement pas en prendre aux tables, a-t-il expliqué. Les employés sont déjà formés pour s’assurer que les gens consomment de façon raisonnable […] C’est vraiment une demande de notre clientèle. Ça fait plusieurs, plusieurs années.»
Plus de 80 casinos se retrouvent à 6-7 heures de route du Québec et plusieurs d’entre eux offrent même gratuitement des consommations d’alcool.
C’est le ministre des Finances, Nicolas Marceau, qui a donné son feu vert. Il ne reste plus qu’à apporter les changements réglementaires.
La Maison Jean Lapointe, qui offre des services aux personnes alcooliques, aux toxicomanes et aux joueurs pathologiques, accueille mal cette annonce.
«Il est certain lorsqu’on offre de l’alcool en même temps que le jeu, ça peut avoir une incidence sur le jeu, a fait savoir Rodrigue Paré, directeur général de la Maison Jean Lapointe. Et c’est pas pour rien qu’on sert de l’alcool. On sait que les gens qui prennent un verre, ils sont un peu désinhibés, donc, ça peut jusqu’à un certain point accroître la consommation, favoriser les problèmes de jeu.»
Attirer plus de clients dans les casinos
Loto-Québec souhaite ouvertement que les Québécois fréquentent davantage ses casinos.
Depuis quelques années, le taux de fréquentation par la population locale a glissé de 21 % à 17 %, alors que la moyenne en Amérique se situe autour de 25 %.
D’ailleurs, pour être plus attrayante, la société d’État revoit le «look» de ses casinos. Après avoir testé les technologies de la firme d’effets spéciaux Moment Factory, pendant quatre ans au Casino de Charlevoix, Loto-Québec étirera sa collaboration avec la compagnie montréalaise dans ses trois autres casinos (Montréal, Mont-Tremblant et Gatineau).
«Dans cette grande idée qui est le casino du futur, de rendre l’expérience du casino plus intéressante, plus conviviale, plus festive, de sorte que les gens, au lieu de jouer dans leur sous-sol, vont venir jouer au casino», a indiqué Éric Fournier de Moment Factory.
Loto-Québec publiera ses résultats annuels en juin et pour la première fois de son histoire, le Casino de Mont-Tremblant devrait être rentable. Pour l’année en cours, la profitabilité de ses casinos devrait augmenter de 40 millions $ et de 70 millions $ l’année suivante.
 

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Mon topo
Trouvaille dans une boîte de conserve
Crédit photo : Audrey Morin, Ste-Marie de Beauce, Mon Topo
Claudia Néron, TVA Nouvelles
Insecte indésirable
Trouvaille dans une boîte de conserve
Une consommatrice de Ste-Marie-de-Beauce a eu toute une surprise alors qu'elle mangeait avec sa famille jeudi soir dernier.
Dans sa boîte de petits pois Le Sieur, elle a trouvé un insecte peu appétissant, et ce, en plein milieu du repas.
«Elle était au milieu de la boîte de conserve. Mes deux enfants et mon conjoint en avaient déjà mangé avant qu'on découvre l'insecte. Ça a été difficile de pas paniquer. Je me suis demandé s'ils allaient être malades», explique la mère de famille qui a fait la découverte, Audrey Morin.
(Crédit photo: Audrey Morin, Ste-Marie de Beauce, Mon Topo)
Le lendemain, elle a fait une plainte au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec. Les inspecteurs du MAPAQ vont enquêter, ils ont récupéré la boîte de conserve ainsi que l'insecte ce matin.
Pour ce qui est de la compagnie General Mills qui est propriétaire de la marque Le Sieur, elle a offert à Mme Morin en guise de dédommagement des coupons-rabais pour ses prochains achats de produits.

«Je trouve ça ridicule! Je ne pense pas en remanger de si tôt!», s'exclame Mme Morin.

Un insecte non dangereux

Selon Harold Leavey, spécialiste en gestion parasitaire chez Maheu&Maheu, l'insecte retrouvé par Mme Morin dans une boîte de conserve est un réduve. Un insecte très répandu dans les champs canadiens où sont cultivés les petits pois verts Le Sieur.
«C'est très fréquent à l'extérieur, ça se nourrit de la sève des plantes. L'insecte a dû se retrouver sur la chaîne de montage après avoir été ramassé en même temps que les petits pois. C'est le tri qui a été mal fait», explique Harold Leavy.
(Crédit photo: Audrey Morin, Ste-Marie de Beauce, Mon Topo)
Selon lui, il ne s'agit donc pas d'un problème d'entretien à l'intérieur de l'usine où sont fabriquées les boîtes de conserve. «Si ça avait été des blattes, ce serait plus inquiétant, ça signifierait que l'intérieur de l'usine est contaminé», dit-il.
Ainsi, il ne croit pas que la présence d'un réduve dans la boîte de conserve achetée par la famille Morin, bien que répugnante, représente un risque pour la santé.

Des dizaines de cas chaque année

L'an dernier, entre avril 2012 et mars 2013, le MAPAQ a traité 312 plaintes pour différents «corps étrangers» dans des aliments. De ce nombre, on ne sait toutefois pas combien d'insectes se sont retrouvés dans de la nourriture vendue en épicerie.
(Crédit photo: Audrey Morin, Ste-Marie de Beauce, Mon Topo)