jeudi 25 avril 2013

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Le Point.fr - Publié le - Modifié le

Une société hollandaise propose à des volontaires de participer à une émission de télé-réalité pas ordinaire. À la clé : un aller simple pour Mars en 2022.

Le projet de base habitée que Mars One envisage de mettre en oeuvre sur la planète rouge.
Le projet de base habitée que Mars One envisage de mettre en oeuvre sur la planète rouge. © Mars One
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L'appel paraît farfelu, et pourtant il n'en est rien. Une société hollandaise à but non lucratif, baptisée Mars One, se propose d'envoyer des volontaires coloniser la planète Mars à compter de 2022. L'annonce a été faite officiellement à New York lundi lors d'une conférence de presse. Mais attention : il s'agit d'un aller simple, sans espoir de retour, et qui donnera lieu à une émission de télé-réalité. Les futurs pionniers doivent se préparer à être filmés sous toutes les coutures. Jusqu'au trépas ? Le non-retour réduit considérablement le coût de la mission, estimé, pour sa première édition, à six milliards de dollars, ont expliqué sans sourciller les responsables de Mars One. Au total, la société recherche 24 volontaires - 6 groupes de 4 - qui effectueront le trajet à deux ans d'intervalle. Le premier composé de deux hommes et de deux femmes, issus de quatre pays différents, doivent partir en 2022 pour un voyage de près de sept mois.
Tout le monde peut être candidat, la seule condition étant d'avoir au moins 18 ans et de bien parler anglais. Pour concourir, rien de plus simple : il suffit d'adresser à la société une brève vidéo expliquant pourquoi vous souhaitez aller sur Mars et pourquoi vous êtes le meilleur candidat pour cela. Les principales qualités attendues des candidats sont "résistance, capacité d'adaptation, ténacité, créativité et compréhension des autres", a souligné Norbert Kraft, le directeur médical de Mars One. La société a déjà reçu "10 000 courriers électroniques de personnes venant de plus de 100 pays différents qui sont intéressées par cette mission", a indiqué Bas Lansdorp, fondateur de Mars One, lors de la conférence de presse.

Coup médiatique ?

Mars One compte sur la couverture médiatique du projet pour lever des fonds et en financer une bonne partie. "À la différence de la couverture télévisée des Jeux olympiques, Mars One entend maintenir l'intérêt des médias mondiaux durablement depuis la sélection des astronautes, leur entraînement, le lancement et l'arrivée sur Mars", a expliqué Bas Lansdorp. Le projet, qui a reçu le soutien du lauréat néerlandais du Nobel de physique 1999, Gerard't Hooft, présent lors de la conférence de presse, fait tout de même de nombreux sceptiques. Il faut dire que, jusqu'à présent, il n'y a eu que des missions robotiques sur Mars. La dernière en date est celle de Curiosity, qui s'est posé sur la planète rouge en août 2012. Retrouvez notre dossier spécial : à la conquête de Mars
Le projet de Mars One fait ainsi face à de nombreux obstacles. Le premier est qu'il n'existe pas, à ce jour, de fusée et de capsule capables de transporter les courageux volontaires qui seront exposés, durant leur voyage, à de dangereuses radiations cosmiques. En outre, une fois sur place, ces pionniers devront trouver de l'eau, produire leur oxygène, cultiver leur propre nourriture et vivre le reste de leur vie dans de tout petits habitats. Car, autant le savoir, Mars est un grand désert dont l'atmosphère est essentiellement constituée de CO2 et où la température moyenne est de - 63 degrés Celsius. Aussi, dès qu'ils auront été sélectionnés, les apprentis astronautes deviendront les employés de la société Mars One, qui se chargera de les préparer et de les former à toutes sortes de choses utiles lorsque l'on se retrouve seul sur Mars : mécanique, médecine, dentisterie, etc. L'objectif est d'améliorer leurs chances de survie sur l'hostile planète rouge.
Regardez cette vidéo de présentation du projet Mars One :
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Plus de 23 000 débris de plus de 10 centimètres ont été recensés par la Nasa, multipliant le risque de collision par trois avec des satellites.

Une représentation artistique des milliers d'objets qui polluent l'espace.
Une représentation artistique des milliers d'objets qui polluent l'espace. © ESA / SIPA


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Il faut agir rapidement pour réduire le nombre des débris spatiaux tournant autour de la Terre, qui risquent de polluer certaines orbites dans quelques décennies, ont estimé jeudi des experts internationaux à l'issue d'une réunion en Allemagne. Morceaux de fusées, satellites en fin de vie, outils perdus par des astronautes... Ces objets sont les résidus des quelque 4 900 lancements effectués depuis le début de l'ère spatiale qui, sous l'effet de dislocations et collisions en chaîne, "le syndrome de Kessler", n'ont cessé de se multiplier.
Depuis 1978, "leur nombre a triplé" avec "un risque de collision démultiplié", avertit Heiner Klinkrad, directeur du département des débris spatiaux à l'Agence spatiale européenne (ESA), lors d'une retransmission par Internet. "Il suffirait de quelques décennies pour qu'un tel environnement devienne instable", a-t-il souligné durant la 6e Conférence européenne sur les débris spatiaux, qui s'est tenue durant quatre jours à Darmstadt (Allemagne). Plus de 23 000 débris de plus de 10 cm sont actuellement recensés par la Nasa ou l'ESA, dont la majorité sur les orbites basses (en-dessous de 2 000 km) utilisées par les satellites d'observation de la Terre ou la Station spatiale internationale (ISS).
Pour traiter le problème, il est nécessaire d'une part de placer systématiquement les satellites désactivés sur des voies de garage, où ils ne gêneront pas et finiront par se désintégrer dans la haute atmosphère terrestre. Mais il faut aussi débarrasser l'espace des plus gros débris, au rythme de 5 à 10 objets chaque année si on veut stabiliser la situation. "Il y a un consensus fort sur la nécessité urgente d'agir dès à présent pour commencer à enlever ces débris", a assuré Heiner Klinkrad à l'issue de la conférence de Darmstadt, qui a rassemblé quelque 350 acteurs de l'industrie spatiale.
"Petit bandit solitaire" : une nouvelle espèce de dinosaure découverte à Madagascar
Le Point.fr - Publié le

Le Dahalokely Tokana, vieux de 90 millions d'années, pourrait être l'ancêtre commun de dinosaures présents dans l'île, mais également en Inde. Explications.

Ce dessin montre la silhouette probable d'un Dahalokely Tokana comparée à celle d'un homme afin de donner une idée de sa taille. Les ossements du spécimen fossile qui a été découvert par les paléontologues sont représentés en blanc.
Ce dessin montre la silhouette probable d'un Dahalokely Tokana comparée à celle d'un homme afin de donner une idée de sa taille. Les ossements du spécimen fossile qui a été découvert par les paléontologues sont représentés en blanc. © Andrew Farke et Joseph Sertich
Par

 
 
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C'est une découverte rare à Madagascar : dix ans que cela n'était pas arrivé. Deux chercheurs américains, Andrew Farke et Joseph Sertich, viennent d'annoncer la découverte d'une toute nouvelle espèce de dinosaure, le Dahalokely Tokana. Débusqué à l'occasion de deux campagnes de fouilles dans le nord de l'île, près de la ville d'Antsiranana, en 2007 et 2010, l'animal, à peine plus gros qu'une vache, aurait vécu il y a 90 millions d'années. Une donnée importante dans la mesure où elle pourrait faire de lui une sorte de chaînon manquant. Pourquoi ? D'abord, parce qu'aucun dinosaure aussi ancien n'avait été répertorié dans l'île, les plus vieux datant de 70 millions d'années. Ensuite, parce qu'il y a 90 millions d'années, l'île de Madagascar ne s'était pas encore séparée de l'Inde et que le Dahalokely Tokana, "petit bandit solitaire" en malgache, pourrait ainsi, d'après les scientifiques, être un ancêtre commun à plusieurs espèces de dinosaures des deux rives.
Loin d'avoir mis au jour le squelette entier de ce nouveau venu, les paléontologues n'ont retrouvé que quelques ossements parmi lesquels figurent, par chance, plusieurs vertèbres : une cervicale et six dorsales, toutes très utiles pour l'identification de l'espèce. Or, d'après les scientifiques qui viennent de publier leurs résultats dans la revue Plos One, ces vertèbres présentent des traits permettant de rapprocher le fossile de certaines espèces connues, mais aussi une série de caractéristiques jamais observées auparavant. Le tout leur a permis de dresser une sorte de premier portrait-robot de l'animal.

Prédateur

Le Dahalokely Tokana serait donc une espèce distincte d'abélisauridés de l'ordre des saurischiens, dinosaure "à bassin de lézard" (par opposition aux ornithischiens, "à bassin d'oiseau"). Appartenant au sous-ordre des théropodes, il s'agit d'un bipède doté de deux membres supérieurs plus courts probablement destinés à saisir des proies. Très utile lorsqu'on fait aussi partie de la super-famille des carnosaures, qui, comme leur nom l'indique, sont tous des carnivores, et donc des prédateurs. D'après la taille de ses vertèbres mais aussi de deux de ses côtes exhumées par les paléontologues, l'animal ne devait cependant pas mesurer plus de 3 à 4 mètres de long et n'était guère plus haut qu'un homme. Les chercheurs espèrent à présent retrouver de nouveaux fossiles de la même espèce afin de pouvoir établir précisément ses relations avec les espèces plus tardives présentes en Inde comme à Madagascar.


 
Thaïlande : les tigres tombent comme des mouches
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Les braconniers ont trouvé une nouvelle méthode inattendue pour abattre les derniers tigres sauvages d'Asie : l'insecticide. Récit.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Alain Compost / AFP
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Le braconnage se modernise : les chasseurs thaïlandais ont mis au point une nouvelle méthode de traque efficace et discrète : des appâts empoisonnés aux insecticides. La technique, qui peut paraître improbable, est en voie de devenir la principale menace pour les derniers tigres sauvages en Asie. Ainsi, au sein même la réserve de Huai Kha Khaeng considérée comme le "sanctuaire" des tigres en Thaïlande, les gardes forestiers ont prouvé l'existence de tels pièges posés par des braconniers. La technique de capture est simple : ils attirent l'animal avec des appâts, de la viande ou du poisson, contaminés par des insecticides, qui, contrairement à ce qu'on pourrait croire, tuent très efficacement les "mangeurs d'hommes".
Le comble, c'est que pour attirer les tigres, les braconniers doivent fabriquer leurs appâts avec de la viande fraîche. Pour cela, ils n'hésitent pas à tuer et à découper des animaux eux aussi protégés, comme l'éléphant. De plus, ces pièges ne sont pas forcément uniquement consommés par les fauves. Bien d'autres animaux ont été retrouvés tués par cette nouvelle technique de braconnage. Véritables menaces pour la biodiversité, les gangs de chasseurs sont de plus en plus organisés : ils montent même des opérations de surveillance des gardiens de la réserve afin de connaître leurs habitudes de patrouille.

Bébés tigres

Les crimes de ces braconniers commencent à choquer l'opinion publique thaïlandaise. Au début de l'année, deux bébés tigres ont été découverts à l'agonie, après avoir ingurgité du poison présent dans les appâts. Il était, hélas, trop tard pour les sauver. La mère avait, quant à elle, dû être enlevée par les braconniers, puisque nulle trace de sa présence n'a été retrouvée. "Ils ont vécu moins d'une journée après avoir mangé les pièges", témoigne à la BBC Somtawin Kanya, qui travaille dans la réserve depuis seize ans, "et ils sont morts à moins de 200 mètres de l'appât empoisonné".
Le docteur Anak Pattanavibool, directeur de la Wildlife Conservation Society en Thaïlande, affirme que, si l'intensité des patrouilles se relâche, même brièvement, un grand nombre de tigres pourraient être empoisonnés. "Une seule bande de braconniers pourrait tuer jusqu'à vingt tigres avec ces appâts. Près d'un tiers de la population", prévient-il.

Vautours à tête rouge

D'autant que l'affaire rappelle un triste précédent. Le poison utilisé dans ces pièges a déjà sévi dans les années 80 et a conduit à l'extinction des vautours à tête rouge. En effet, d'après la BBC, les vingt-cinq derniers spécimens existants avaient été contaminés par ces appâts meurtriers.
Le tigre est considéré comme une espèce menacée, en voie de disparition au vu de son déclin. Dans le sanctuaire de Huai Kha Khaeng, perçu comme l'un des principaux espaces de liberté du fauve, trente-huit spécimens seulement ont été recensés. Pour que le bassin génétique d'une espèce soit viable, il ne faut pas que sa population diminue en dessous de 5 000. Or, WWF estimait en 2008 que la population du tigre représentait environ 3 200 spécimens. Plusieurs sous-espèces ont déjà disparu dans le courant du XXe siècle, notamment le tigre de Bali, le tigre de la Caspienne ou encore le tigre de Java.

http://www.lepoint.fr/science/thailande-les-tigres-tombent-comme-des-mouches-19-03-2013-1643025_25.php
 
Actualité
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Des chercheurs viennent de réaliser une prouesse qui pourrait constituer un grand bond en avant pour l'étude des planètes extrasolaires.

VIDÉO. Les atmosphères de quatre exoplanètes dans une seule image !
© Project 1640
 
 
 
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C'est une étape décisive dans la quête des exoplanètes. Alors que détecter ces mondes extérieurs au système solaire de manière directe reste encore une prouesse, une équipe internationale de chercheurs vient non seulement de réussir à en photographier quatre simultanément, mais elle est aussi parvenue à obtenir du même coup des données sur leur spectre lumineux. Car si les planètes ne sont pas lumineuses par elles-mêmes, elles réfléchissent l'éclat de leur étoile, comme le fait la Lune avec le Soleil. Or, l'étude de ce spectre est un élément-clé dans la mesure où la décomposition de la lumière émise par une exoplanète fournit de précieuses informations sur la composition chimique de son atmosphère.
Cette image exceptionnelle a été réalisée dans le cadre d'un programme de recherche baptisé Project 1640 grâce à l'utilisation conjointe d'instruments très sophistiqués équipant désormais le télescope Hale du mont Palomar basé dans le sud de la Californie. Le système d'imagerie, unique en son genre, combine un spectrographe ultrasensible, la technique d'optique adaptative qui permet de contrecarrer le scintillement atmosphérique et la coronographie qui consiste à reproduire une éclipse totale (c'est-à dire à occulter le disque stellaire extrêmement lumineux) pour étudier ce qui se trouve dans le voisinage d'une étoile. Au final, il permet de distinguer des planètes une à dix millions de fois moins brillantes que leur étoile.

Une diversité étonnante

Quant aux exoplanètes ainsi imagées, ce sont quatre géantes gazeuses, âgées de seulement 30 à 100 millions d'années, et faisant entre cinq et treize fois la masse de Jupiter. Elles orbitent autour de la jeune étoile HR 8799 (1,6 fois plus massive et cinq fois plus brillante que notre soleil) située dans la constellation de Pégase, à quelques 128 années-lumière de la Terre. Ces objets sont donc relativement proches à l'échelle de notre galaxie. Cependant ils réservaient aux chercheurs de belles surprises... Alors que les scientifiques s'attendaient à ce que les spectres de ces exoplanètes, récemment formées et relativement proches les unes des autres, décrivent des atmosphères très similaires, ils ont découvert au contraire une grande diversité de composition chimique. Certaines présentent des traces d'eau, de CO2 et de méthane alors que d'autres sont majoritairement composées de cyanure d'hydrogène, d'ammoniac ou d'acétylène. Des combinaisons qui intriguent en outre beaucoup les astrochimistes, car certains éléments chimiques intimement liés devraient être présents ensemble et ne le sont pas.
Une chose est sûre cependant : ces atmosphères, chaudes (environ 920 degrés Celsius) et chargées de substances toxiques, ne sont pas compatibles avec le développement de la vie. Dommage ! Ce ne sera donc pas pour cette fois, mais la technique utilisée ouvre cependant de larges perspectives à l'exobiologie dans la mesure où elle permet d'embrasser les spectres de l'ensemble des exoplanètes d'un système y compris celles ne transitant pas devant leur étoile.
Des clones de clones de souris
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Des chercheurs japonais ont réussi à créer 598 petits mammifères identiques et parfaitement viables. Ils sont même capables de se reproduire.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration. © Pavel Lisitsyn / RIA NOVOSTI


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Des scientifiques japonais ont reproduit 26 fois de suite une souris à l'identique, en repartant à chaque fois du dernier spécimen cloné, lors d'une expérience présentée comme unique par son directeur. L'équipe de Teruhiko Wakayama, du centre Riken pour la biologie du développement, a produit au total 598 souris semblables lors de cette expérimentation débutée il y a sept ans. "C'est de loin le projet de clonage le plus important d'un mammifère", a souligné Wakayama. "En appliquant nos avancées, la reproduction de masse d'animaux de valeur devient possible même après la mort des individus d'origine." Il a évoqué la possibilité de cloner une vache laitière généreuse ou un animal d'élevage dont la viande serait particulièrement savoureuse, afin d'obtenir un individu aux qualités similaires.
Teruhiko Wakayama a expliqué avoir élevé le taux de réussite d'un système de clonage déjà existant et augmenté le nombre possible de reproductions consécutives. Cette technique de base, appelée transfert nucléaire de cellules somatiques, consiste à prélever le noyau d'une cellule de l'animal que l'on veut cloner, puis à l'introduire dans l'ovocyte énucléé d'un individu de la même espèce, que l'on transplante alors chez une mère porteuse qui accouchera du clone. L'équipe de Wakayama a ensuite prélevé le noyau d'une cellule de ce clone pour créer par la même méthode un clone "de deuxième génération", et ainsi de suite. Afin de pouvoir reproduire la même opération de nombreuses fois, les chercheurs ont utilisé un agent chimique (appelé "inhibiteur de l'histone déacétylase") et ont procédé à un certain nombre d'autres aménagements techniques, a poursuivi le scientifique.
Au final, les souris clones créées par son équipe ont des caractéristiques biologiques normales, vivent aussi longtemps que des souris normales et disposent de capacités de reproduction habituelles, a insisté Teruhiko Wakayama. Les scientifiques nippons ont bien constaté quelques anomalies chez les clones, comme un placenta plus grand, mais ces spécificités n'ont pas compromis la vie des souris et ne se sont pas aggravées au fur et à mesure des clonages. "Nous allons continuer cette expérience jusqu'à son terme, a ajouté Wakayama. Je veux aller jusqu'au point où je pourrai dire que nous pourrions continuer la chaîne jusqu'à l'infini." Son étude a été publiée dans le journal américain Cell Stem Cell.


http://www.lepoint.fr/science/des-clones-de-clones-de-souris-08-03-2013-1637552_25.php
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Chimpanzés, gorilles et orangs-outans sont toujours capturés en nombre, et leur milieu naturel se réduit chaque année, selon un rapport de l'ONU.

Un orang-outan en captivité, qui récupère d'une blessure par balle à la tête.
Un orang-outan en captivité, qui récupère d'une blessure par balle à la tête. © ALAIN COMPOST / AFP
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La scène se passe en octobre 2012. Sur le quai du port de Brazzaville, les autorités confisquent un bébé chimpanzé à bord d'un bateau. Le trafiquant prend la fuite, mais le capitaine et un membre de l'équipage sont arrêtés pour chargement illégal. Les enquêteurs remontent la piste du fuyard, qui est rattrapé. Mais le propriétaire du bateau tente de corrompre la police congolaise, puis menace d'utiliser ses "connexions auprès du président". Finalement, les suspects restent sous les verrous en attente de leur jugement. Quant au singe, blessé et malade, il sera sauvé in extremis dans un sanctuaire, où il se repose.

Commerce illégal

En Afrique ou en Asie, là où les grands singes peuplent encore les forêts vierges, ce genre d'épisode est courant. Pourtant, la plupart de ces primates sont classés dans l'annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction (CITES), interdisant dès lors tout commerce de ces animaux. Mais cela n'empêche pas leur trafic, selon un document du Partenariat pour la survie des grands singes (Grasp), dépendant de l'ONU.
Entre 2005 et 2011, on estime à près de 3 000 le nombre de singes prélevés chaque année dans leur habitat naturel en Afrique - pour les chimpanzés, bonobos et gorilles - et en Asie - pour les orangs-outans. Ce chiffre n'étant que la partie émergée de l'iceberg : "Un chimpanzé vivant équivaut à dix chimpanzés morts", détaille Doug Cress, coordinateur du Grasp. "Vous ne pouvez pas entrer dans une forêt et juste en prendre un. Vous devez vous battre, tuer les autres chimpanzés du groupe." De même, beaucoup de singes meurent en captivité, comme les gorilles, qui, en dépit des apparences, sont parfois terrassés par leur stress lorsque la pression est trop intense.

Matches de boxe et prostitution

Pour se procurer un animal, le rapport note qu'il suffit parfois de se rendre dans un village d'Afrique centrale, où "il n'est pas rare de croiser ces animaux aux bras d'habitants". À plus grande échelle, il existe un réseau "organisé" et "sophistiqué", qui agit parfois avec la complicité rémunérée des représentants de la CITES ou des policiers locaux. Résultat : "Année après année, conférences et séminaires célèbrent un renouvellement des engagements pour sauver les grands singes [...]. Mais, à la fin, nous sommes toujours surpris de découvrir que nos efforts ne préservent pas les singes de l'extinction", regrette Ofir Drori, fondateur de l'ONG Last Great Ape Organization.
L'appétence du marché pour les anthropoïdes poilus semble en effet plus forte que la régulation internationale. On leur trouve toutes sortes d'utilités : animaux de compagnie, faire-valoir prestigieux ou peluche de service pour la photo touristique, les singes donnent souvent de leur personne... Quand ils ne sont pas carrément transformés en "boxeurs" au Cambodge ou en Thaïlande, voire en "prostitués" sur l'archipel indonésien.
Le trafic est encouragé par les marges dégagées sur ces esclaves d'un genre particulier. Un chimpanzé acheté à un braconnier pour 50 dollars par un intermédiaire peut se revendre 400 fois plus, s'il est fourni avec de faux documents officiels qui le présentent comme né en captivité. Quant au gorille, acheté 2 300 dollars au braconnier il peut être revendu plus de 300 000 dollars.

Le zoo comme seule maison ?

Le documentaire Chimpanzés, sorti en salles le 20 février, rapporte que cette espèce était encore forte de 1 million d'individus dans les années 60. Aujourd'hui, il ne sont plus que 200 000. Un effondrement qui ne s'explique pas seulement par le trafic. "Les pertes de grands singes, entre destruction des habitats, chasses et maladies, sont tellement entremêlées qu'il est difficile d'attribuer une seule raison à cette tendance", note le rapport.
Une chose est sûre, la "pression humaine" exercée en général sur les forêts (braconnage, urbanisme, agriculture) doit baisser si l'on souhaite que ces "plus proches parents vivants de l'humanité", comme le rappelle la CITES, vivent ailleurs que dans des zoos. Et le rapport de conclure que "sans renforcement international de la lutte contre ce trafic, le nombre de grands singes continuera de diminuer".
Présence possible de la bactérie Salmonella dans des lanières de poitrine de poulet assaisonnées et cuites préparées par Le Champ du Coq Inc.
Date de début :
25 avril 2013
Type de communication :
Rappel
Sous-type d’alerte :
Mise à jour - Danger pour la santé
Sous-catégorie :
Élément microbiologique - Salmonella
Classification du risque :
Classe 2
Source :
Agence Canadienne d'Inspection des Aliments
Entreprise effectuant le rappel :
Desco Services Alimentaires Inc.
Distribution :
Québec, Ontario, Nationale
Étendue de la distribution :
Détail

Détails du rappel

Ottawa, le 25 avril 2013 - La mise en garde diffusée le 23 avril 2013 a été mise à jour pour inclure des informations supplémentaires sur la distribution.
L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et Desco Services Alimentaires Inc. avisent la population de ne pas consommer de lanières de poitrine de poulet assaisonnées et cuites de marque Le Champ du Coq. En effet, le produit visé pourrait être insuffisamment cuit et, par conséquent, être contaminé par la bactérie Salmonella.
Le produit a été distribué au Québec et en Ontario. Il peut toutefois avoir été distribué dans d'autres provinces et territoires.
Aucun cas de maladie associé à la consommation de ce produit n’a été signalé.
Le distributeur, Desco Services Alimentaires Inc., de Boisbriand (Québec), retire volontairement du marché le produit visé. L’ACIA surveille l’efficacité du rappel.

Produits touchés

Produits touchés
Nom de marque Nom usuel Format Code(s) sur le produit CUP Information supplémentaire
Le Champ du Coq Inc. Lanières de poitrine de poulet assaisonnées et cuites vendu en boîtes de 4 kg date « Meilleur avant » 2013-NO-05 83569400974043 porte l’estampille « CANADA 209 »


Renseignements aux médias

Relations avec les médias de l'ACIA
613-773-6600
Information supplémentaire
Pour de plus amples renseignements, les consommateurs et les gens de l’industrie peuvent communiquer avec :
Desco Services Alimentaires Inc., au 450-437-7182 ; ou,
l’ACIA en remplissant un formulaire de commentaires en ligne.

Les aliments contaminés par Salmonella ne présentent pas nécessairement d'altération visible ni d'odeur suspecte. La consommation d'aliments contaminés par cette bactérie peut causer la salmonellose, une maladie d'origine alimentaire. Chez les jeunes enfants, les gens âgés et les personnes dont le système immunitaire est affaibli, la salmonellose peut causer des infections graves, parfois mortelles. Chez les personnes en bonne santé, la salmonellose peut se manifester par des symptômes de courte durée comme une forte fièvre, des maux de tête violents, des vomissements, des nausées, des douleurs abdominales et de la diarrhée. La salmonellose peut entraîner des complications à long terme comme une forme grave d'arthrite.
Pour de plus amples renseignements sur les agents pathogènes alimentaires, visitez le site Web sur les Causes d’empoisonnement alimentaire.


 

 
L'utilisation inadéquate de certaines solutions pour lentilles cornéennes risque de blesser l'oeil
Date de début :
25 avril 2013
Date d’affichage :
25 avril 2013
Type de communication :
Mise à jour
Sous-catégorie :
Médicaments, Chimiques
Source :
Santé Canada
Problème :
Renseignements importants en matière d'innocuité
Public :
Grand public
Numéro d’identification :
RA-28539

Problème

Santé Canada informe les Canadiens et les professionnels de la santé canadiens du risque de blessure à l’œil associé à l’utilisation inadéquate des solutions nettoyantes et désinfectantes pour lentilles cornéennes qui contiennent 3 % de peroxyde d’hydrogène.
Solutions pour lentilles cornéennes à base de peroxyde d’hydrogène présentement vendues au Canada
  • Clear Care®
  • Aosept ®
  • Oxysept®
Les solutions pour lentilles cornéennes à base de peroxyde d’hydrogène sont utilisées pour nettoyer, déprotéiner, désinfecter et entreposer les lentilles cornéennes souples. Il ne s’agit pas de solutions polyvalentes ou salines et elles ne doivent pas être utilisées pour rincer les lentilles cornéennes avant de les insérer dans l’œil. Le peroxyde d’hydrogène de ces solutions doit être neutralisé pendant une certaine période dans un étui à lentilles spécialisé fourni avec le produit avant de pouvoir insérer les lentilles en toute sécurité dans l’œil.
Santé Canada a reçu des rapports de blessure à l’œil de la part de consommateurs qui ont confondu les solutions pour lentilles cornéennes à base de peroxyde d’hydrogène avec d’autres types de solutions pour lentilles cornéennes. Une utilisation inadéquate et le défaut de suivre les directives étape par étape ont aussi contribué à blesser l’œil.

Ce que vous devrez faire

  • Ne croyez pas que toutes les solutions pour lentilles cornéennes sont les mêmes; lisez et suivez attentivement les renseignements sur l’emballage et l’étiquetage du produit avant de l’acheter et de l’utiliser.
  • Rangez les solutions nettoyantes et désinfectantes qui contiennent 3 % de peroxyde d’hydrogène loin des solutions utilisées pour rincer ou humidifier vos lentilles.
  • Suivez les conseils de votre professionnel des soins de la vue et lisez attentivement les consignes de la notice d’accompagnement pour connaître l’utilisation et les soins appropriés de vos lentilles et des produits de soin, y compris les étuis.
  • Utilisez toujours l’étui spécialement conçu pour vos lentilles fourni avec les solutions pour lentilles cornéennes à base de peroxyde d’hydrogène. N’utilisez pas d’étui pour lentilles plates.
  • Ne rincez pas vos lentilles avec des solutions pour lentilles cornéennes qui contiennent du peroxyde d’hydrogène avant de les insérer dans vos yeux.
  • N’utilisez pas les produits de soins oculaires et les étuis pour lentilles d’un ami ou d’un membre de votre famille, car ils pourraient ne pas vous convenir.
  • Si vous éprouvez une sensation de piqûre ou de brûlure dans les yeux après avoir utilisé ces produits, suivez les instructions imprimées dans la notice d’accompagnement ou communiquez avec votre professionnel des soins de la vue.

Signaler un problème lié à la santé ou à la sécurité

  • Composez sans frais le 1-866-234-2345
  • Consultez la page Web de Medeffet Canada sur la déclaration des effets indésirables pour obtenir de l’information sur les façons de faire une déclaration en ligne, par courrier ou par télécopieur.

Renseignements aux médias

Santé Canada
613-957-2983

Renseignements au public

613-957-2991
1-866 225-0709

Ce que fait Santé Canada

Santé Canada demande à tous les fabricants de solutions pour lentilles cornéennes à base de peroxyde d’hydrogène vendues au Canada de réviser l’étiquette de l’emballage de leur produit afin de souligner le risque d’utilisation inadéquate et de fournir des consignes d’utilisation claires et détaillées.
Les solutions pour lentilles cornéennes à base de peroxyde d’hydrogène devraient être offertes dans leur nouvel emballage et étiquetage plus tard cette année. Lorsqu’ils utilisent ces produits, les consommateurs doivent suivre les précautions mentionnées ci-après.


Lustres de Currey & Company
Date de début :
25 avril 2013
Date d’affichage :
25 avril 2013
Type de communication :
Rappel de produits de consommation
Sous-catégorie :
Articles pour la maison
Source :
Santé Canada
Problème :
Sécurité des produits, Danger électrique
Public :
Grand public
Numéro d’identification :
RA-26841
Avis de rappel commun de Santé Canada, de la Commission américaine de la surveillance des produits de consommation (CPSC) et de Currey & Company

Produits touchés

Lustres de Currey & Company

Description du produit

Le présent rappel vise 10 modèles de lustres en cristal ou en métal de l'entreprise Currey & Company. Ils ont été vendus en diverses couleurs et mesurent environ 53 centimètres (21 pouces) de largeur et 140 centimètres (55 pouces) de hauteur. Le nom du modèle est inscrit sur la face extérieure de la boîte d'expédition. Les numéros d'article sont imprimés sur une étiquette blanche apposée à l'intérieur du couvercle du socle du luminaire.
Les lustres visés par ce rappel
Numéro de l'article
(quatre premiers chiffres
Modèle Couleur Taille
(s'il y a lieu)
9150 et 9151 Guilia Fumée Petit ou grand
9152 et 9154 Guistina Jaune et bleus.o.
9155 Giselle Fumées.o.
9061, 9062, et 9063 Valentina Clair, noir, et blanc Petit
9064 Passionata Blancs.o.
9065 Ovation Noirs.o.

Identification du risque

Des fils électriques défectueux peuvent transférer l'électricité aux pièces de métal, ce qui présente un risque d'électrocution pour les consommateurs.
Aucun incident ni aucune blessure n'ont été signalés à Santé Canada ou à Currey & Company relativement à l'utilisation de ces lustres au Canada.

Quantité vendue

Le rappel touche approximativement 100 produits vendus au Canada et 2 100 produits vendus aux États-Unis. Les produits touchés ont été vendus dans des magasins de meubles et de luminaires à l'échelle du pays, et en ligne aux adresses suivantes : www.lightingdirect.com et Amazon.com.

Période de la vente

Les produits visés ont été vendus de janvier 2010 à février 2013 au Canada et aux États-Unis.

Lieu d’origine

Fabriqués en Chine

Entreprises

Fabricant
YQF Lighting Manufacturer Co., Ltd.
CHINE
Distributeur
Currey & Company
Atlanta
Géorgie
ÉTATS-UNIS
Images (sélectionner une vignette pour agrandir)


Ce que vous devrez faire

Les consommateurs doivent cesser immédiatement d'utiliser les lustres rappelés, couper la source d'alimentation du lustre et communiquer avec Currey & Company pour obtenir des instructions en vue de recevoir un lustre de remplacement gratuit, frais d'expédition compris, ou de faire réparer leur lustre gratuitement par un électricien agréé.
Pour en savoir davantage, les consommateurs peuvent communiquer avec Currey & Company, sans frais, au 1-866-577-6430 de 8 h 30 à 17 h 30, du lundi au vendredi; ou en ligne sur le site Web de l'entreprise (en anglais seulement) en cliquant sur le bouton « Important Safety Recall » situé au bas de la page d'accueil.
Les consommateurs peuvent accéder à l'avis de la US CPSC sur le site Web de la Commission (en anglais seulement).
Les consommateurs peuvent également consulter l'avis de rappel affiché sur le site Web de l'Office de la sécurité des installations électriques (en anglais seulement).

Lustres de Currey & Company
Date de début :
25 avril 2013
Date d’affichage :
25 avril 2013
Type de communication :
Rappel de produits de consommation
Sous-catégorie :
Articles pour la maison
Source :
Santé Canada
Problème :
Sécurité des produits, Danger électrique
Public :
Grand public
Numéro d’identification :
RA-26841
Avis de rappel commun de Santé Canada, de la Commission américaine de la surveillance des produits de consommation (CPSC) et de Currey & Company

Produits touchés

Lustres de Currey & Company

Description du produit

Le présent rappel vise 10 modèles de lustres en cristal ou en métal de l'entreprise Currey & Company. Ils ont été vendus en diverses couleurs et mesurent environ 53 centimètres (21 pouces) de largeur et 140 centimètres (55 pouces) de hauteur. Le nom du modèle est inscrit sur la face extérieure de la boîte d'expédition. Les numéros d'article sont imprimés sur une étiquette blanche apposée à l'intérieur du couvercle du socle du luminaire.
Les lustres visés par ce rappel
Numéro de l'article
(quatre premiers chiffres
Modèle Couleur Taille
(s'il y a lieu)
9150 et 9151 Guilia Fumée Petit ou grand
9152 et 9154 Guistina Jaune et bleus.o.
9155 Giselle Fumées.o.
9061, 9062, et 9063 Valentina Clair, noir, et blanc Petit
9064 Passionata Blancs.o.
9065 Ovation Noirs.o.

Identification du risque

Des fils électriques défectueux peuvent transférer l'électricité aux pièces de métal, ce qui présente un risque d'électrocution pour les consommateurs.
Aucun incident ni aucune blessure n'ont été signalés à Santé Canada ou à Currey & Company relativement à l'utilisation de ces lustres au Canada.

Quantité vendue

Le rappel touche approximativement 100 produits vendus au Canada et 2 100 produits vendus aux États-Unis. Les produits touchés ont été vendus dans des magasins de meubles et de luminaires à l'échelle du pays, et en ligne aux adresses suivantes : www.lightingdirect.com et Amazon.com.

Période de la vente

Les produits visés ont été vendus de janvier 2010 à février 2013 au Canada et aux États-Unis.

Lieu d’origine

Fabriqués en Chine

Entreprises

Fabricant
YQF Lighting Manufacturer Co., Ltd.
CHINE
Distributeur
Currey & Company
Atlanta
Géorgie
ÉTATS-UNIS
Images (sélectionner une vignette pour agrandir)


Ce que vous devrez faire

Les consommateurs doivent cesser immédiatement d'utiliser les lustres rappelés, couper la source d'alimentation du lustre et communiquer avec Currey & Company pour obtenir des instructions en vue de recevoir un lustre de remplacement gratuit, frais d'expédition compris, ou de faire réparer leur lustre gratuitement par un électricien agréé.
Pour en savoir davantage, les consommateurs peuvent communiquer avec Currey & Company, sans frais, au 1-866-577-6430 de 8 h 30 à 17 h 30, du lundi au vendredi; ou en ligne sur le site Web de l'entreprise (en anglais seulement) en cliquant sur le bouton « Important Safety Recall » situé au bas de la page d'accueil.
Les consommateurs peuvent accéder à l'avis de la US CPSC sur le site Web de la Commission (en anglais seulement).
Les consommateurs peuvent également consulter l'avis de rappel affiché sur le site Web de l'Office de la sécurité des installations électriques (en anglais seulement).